4 leçons commerciales de l’Ironman de Bolton

Plus tôt cette année, nous écriv­ions un arti­cle sur les « Bille­mon Broth­ers », alias Tijs et Sam Bille­mon. Tijs est coach en recrute­ment chez Pauwels Con­sult­ing et, tout comme son frère Sam, un peu fana­tique du sport.

Aucun défi n’est trop grand pour eux, ce n’était donc qu’une ques­tion de temps avant qu’ils ne s’essaient à leur pre­mier triathlon com­plet. Ils l’ont fait, et com­ment !

Tijs a décroché la 32e place et Sam la 120e place par­mi les 2 000 par­tic­i­pants de l’Ironman UK de Bolton. Une per­for­mance incroy­able, surtout quand on sait que Tijs s’est cassé la clav­icule quelques semaines avant le départ et n’a pas pu nag­er et courir pen­dant un cer­tain temps.

Nous avons dis­cuté avec Tijs de l’Ironman, de ses ambi­tions, du sport en général et des par­al­lèles avec le monde de l’entreprise en par­ti­c­uli­er. Une con­ver­sa­tion pas­sion­nante !

Tijs, tout d’abord, félic­i­ta­tions pour votre belle per­for­mance !

Tijs: Mer­ci. Cela a demandé beau­coup d’efforts, mais nous y sommes par­venus. Tous les deux. Je suis ren­tré dix heures et cinq sec­on­des après le sig­nal de départ. Mon frère a pris quelque 50 min­utes de plus. À l’issue de l’épreuve, nous étions tous les deux sat­is­faits de notre per­for­mance, bien que nous étions allés le plus loin pos­si­ble, tant sur le plan physique que men­tal.

Com­ment la com­péti­tion s’est-elle déroulée ?

Tijs: J’admire surtout la per­for­mance de mon frère. Il souf­frait déjà de prob­lèmes d’estomac pen­dant l’épreuve cycliste, ce qui l’a empêché de bien ingér­er sa nour­ri­t­ure. Il a été for­cé de réduire son rythme pour pou­voir franchir la ligne d’arrivée. Pour lui, le marathon a été une épreuve men­tale, mais il a tenu bon. Une très belle per­for­mance pour un gars de 27 ans.

En ce qui con­cerne ma pro­pre com­péti­tion, tout s’est déroulé comme prévu. Pen­dant l’épreuve de nata­tion, j’ai pu main­tenir une assez bonne posi­tion dans le grand groupe. Pen­dant l’épreuve cycliste, j’ai gag­né de nom­breuses places. Le fort vent con­traire de début de com­péti­tion a entraîné de grandes dif­férences dans les temps.

Lors du pas­sage à la course, je n’étais claire­ment pas arrivé au bout de mes ressources. La pre­mière moitié du marathon s’est encore bien déroulée, mais après 30 kilo­mètres, ma vitesse a bais­sé. Il me man­quait donc quelques min­utes pour pou­voir pré­ten­dre à une place pour Kona.

Une place pour Kona ?

Tijs: Dans chaque caté­gorie d’âge, les ath­lètes de haut niveau ont l’opportunité de se qual­i­fi­er pour le cham­pi­onnat mon­di­al de cette île mythique qu’est Hawaï. Dans ma caté­gorie, trois places de qual­i­fi­ca­tion ont été ouvertes. Mal­heureuse­ment, la con­cur­rence est très rude. Le vain­queur de ma caté­gorie d’âge a rem­porté la qua­trième place générale, loin devant de nom­breux pro­fes­sion­nels. Moi, j’ai finale­ment obtenu la neu­vième place de ma caté­gorie et il me man­quait une douzaine de min­utes pour être qual­i­fié. Attein­dre Hawaï sera tou­jours un rêve à l’avenir.

Douze min­utes me sem­blent très peu sur une com­péti­tion de dix heures, non ?

Tijs: En effet. Et, en y repen­sant, je sais exacte­ment où j’ai per­du ces min­utes. Je voulais achev­er l’épreuve de nata­tion en une heure. J’ai donc déjà per­du sept min­utes dans cette dis­ci­pline. Prin­ci­pale­ment parce que ma frac­ture de la clav­icule m’a empêché de nag­er pen­dant deux mois. Je n’ai réus­si à récupér­er mon rythme de nage que les dernières semaines précé­dant l’Ironman.

Ma posi­tion durant la course cycliste était bien. J’ai pédalé durant cinq heures et vingt min­utes à une vitesse moyenne de 35 km/h (pour les ama­teurs : avec une puis­sance nor­mal­isée de 230 watts). J’ai bien encais­sé les altimètres et j’ai réal­isé un temps cycliste dans le top 15. Je ne peux donc plus vrai­ment faire mieux dans cette dis­ci­pline.

La course s’est moins bien passée. À cause de ma frac­ture de la clav­icule, le nom­bre de mes entraîne­ments de course sur plus de vingt kilo­mètres se comptent sur les doigts de la main. J’ai cédé pas mal de min­utes dans les dix derniers kilo­mètres de l’épreuve de course. Les tran­si­tions et les paus­es san­i­taires ne se sont pas vrai­ment bien déroulées non plus. Quand j’y repense, je me dis que, là aus­si, j’ai per­du beau­coup de temps.

Mais évidem­ment, ce qui est fait est fait. Et je ne me plains pas. Je suis assez sat­is­fait de mon résul­tat. Je sais main­tenant de quoi mon corps est capa­ble après sept heures de sport. Avant cela, c’était un mys­tère.

Votre pré­pa­ra­tion ne s’est pas déroulée comme prévu ?

Tijs: Pas vrai­ment. Pen­dant le duathlon de Douai le 30 avril, je suis tombé en vélo. J’ai fait une vio­lente chute sur l’épaule et je me suis cassé la clav­icule. Ma pre­mière pen­sée a été : « C’est fini. »

La blessure a eu un impact con­sid­érable sur mon entraîne­ment de nata­tion et de course. J’ai per­du une par­tie de la con­di­tion que j’avais acquise, mais je ne me suis jamais lais­sé abat­tre. J’en ai vrai­ment tiré des leçons. Des leçons que je peux d’ailleurs appli­quer à mon tra­vail quo­ti­di­en.

« Appliquez un plan­ning réal­iste, surtout après un échec ! »
Eh bien, que vous a donc enseigné le triathlon ?

Tijs: Tout d’abord : appliquez un plan­ning réal­iste, surtout après un échec ! Après ma frac­ture, j’ai recom­mencé à rouler à vélo sur des rouleaux le troisième jour, con­tre l’avis de mon médecin. En faisant cela, ma fêlure ini­tiale est dev­enue une véri­ta­ble frac­ture avec un léger déplace­ment.

Con­clu­sion : si votre corps a besoin de repos, lais­sez-le se repos­er. J’ai réal­isé que je met­tais inutile­ment mon corps sous pres­sion. Au tra­vail aus­si, le dosage est cru­cial. Des agen­das chargés, des repas rapi­des, trop peu de som­meil, du stress, etc. Dans le sport et au tra­vail, per­sévér­er unique­ment en se bas­ant sur la force men­tale est traître. Mal­heureuse­ment, votre corps est impi­toy­able. Si votre corps vous dit d’arrêter, les vrais prob­lèmes arrivent. Notre société s’adapte de plus en plus. Men­er une vie saine, avoir assez de som­meil, tra­vailler de manière équili­brée, réserv­er du temps pour sa famille, etc. C’est telle­ment impor­tant, non ?

Ensuite : osez ajuster vos objec­tifs. Je me sou­viens d’une con­ver­sa­tion avec le médecin : « Tijs, tu ferais mieux d’abandonner l’idée de par­ticiper à la com­péti­tion d’Autriche dans six semaines. Impos­si­ble que la frac­ture guérisse. Mais pour l’Ironman de Bolton, tu as encore toutes les chances. Tant que tu avances raisonnable­ment vers ton but… »

Ce sont des mots que je n’ai jamais oubliés. J’ai repris l’entraînement très lente­ment et j’ai ajusté mes objec­tifs chaque semaine. Tou­jours un peu plus long ou plus inten­sif. Ain­si, je me suis par­fois ren­du à la piscine unique­ment pour faire du sur­place. Ou je me suis promené pen­dant une demi-heure sur le tapis de marche pour garder mes mus­cles en mou­ve­ment. Finale­ment, après six semaines, je pou­vais à nou­veau nag­er et courir pleine­ment. Durant les cinq dernières semaines, j’ai vrai­ment cru que tout se passerait bien, finale­ment. Ces petits pas en avant m’ont don­né un grand coup de pouce men­tal.

Vous avez donc des dif­fi­cultés dans le sport ou au tra­vail ? N’hésitez pas à vous (faire) encour­ager. Cela fait véri­ta­ble­ment un monde de dif­férence.

« J’ai entraîné mon men­tal à endur­er les dif­fi­cultés. »
Cela fait déjà deux leçons. Qu’avez-vous encore appris ?

Tijs Billemon - 4 business lessons IronMan Bolton - Pauwels ConsultingTijs: Vous pou­vez vrai­ment vous pré­par­er à des moments dif­fi­ciles. Avant la com­péti­tion, j’ai entraîné mon men­tal à endur­er les dif­fi­cultés. Pré­cisé­ment trois semaines avant l’Ironman, j’ai simulé une com­péti­tion durant laque­lle j’ai nagé trois kilo­mètres, fait 130 kilo­mètres à vélo et cou­ru un semi-marathon.
J’ai alors fait du sport de manière très inten­sive, car je voulais voir à quel point j’étais sen­si­ble à la douleur. Je voulais exacte­ment savoir com­ment mon corps se sent après avoir fait des efforts extrêmes.

Donc… si vous vous fix­ez un objec­tif ambitieux, fix­ez des objec­tifs inter­mé­di­aires pour vous pré­par­er. La sim­u­la­tion devient alors un moyen de vous ras­sur­er et qui vous garan­tit que vous réus­sirez.

Et enfin : ne sous-estimez pas l’importance de votre entourage. Une bonne équipe est impor­tante pour pou­voir réus­sir.

J’ai eu la chance d’être entouré de manière opti­male d’une équipe fan­tas­tique après ma frac­ture de la clav­icule. Un médecin qui me don­nait les bons con­seils, deux kinésithérapeutes qui m’ont remo­bil­isé l’épaule et puis le sou­tien men­tal de ma famille et de ma copine.

C’est surtout ma copine qui m’a énor­mé­ment aidé pour que je puisse m’entraîner plus et rat­trap­er mon retard. Mes com­pagnons d’entraînement et mon entraîneur m’ont eux aus­si aidé à tra­vailler mon men­tal avant et pen­dant la com­péti­tion en me moti­vant. Cha­cune de ces per­son­nes a con­tribué de manière impor­tante à ma per­for­mance sportive. Et je leur en suis par­ti­c­ulière­ment recon­nais­sant.

Le faire com­plète­ment seul est impos­si­ble. Au tra­vail, c’est pareil. Vous devez être entouré d’une équipe forte, surtout pour les domaines dans lesquels vous n’êtes pas vrai­ment doué. Vous pou­vez ain­si amélior­er votre niveau et attein­dre des objec­tifs ensem­ble que vous ne pour­riez pas attein­dre seul.

Absol­u­ment, Tijs. Un grand mer­ci pour cette inter­view et à nou­veau toutes nos félic­i­ta­tions pour votre fan­tas­tique per­for­mance !

 


Envie d’en savoir plus ?

Vous avez des ques­tions après lec­ture de cette inter­view ou vous aimeriez vous aus­si relever un défi sportif dans peu de temps ? Tijs se fera un plaisir de vous aider : tijs.billemon@pauwelsconsulting.com.

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ISO 9001:2015 : un outil de gestion commerciale axé sur la qualité

Luc Marivoet – Senior Con­sul­tant Engi­neer­ing Ser­vices @ Pauwels Con­sult­ing

ISO 9001 - outil de gestion commerciale axe sur la qualite - FI

De nom­breuses per­son­nes con­sid­èrent que la norme ISO 9001:2015 a pour seul objec­tif de gér­er un sys­tème de ges­tion de qual­ité. Il suf­fit toute­fois de par­courir ses exi­gences pour réalis­er qu’elle cou­vre bien plus que les seules tâch­es du départe­ment de qual­ité. Les organ­i­sa­tions qui optent pour un sys­tème de ges­tion de qual­ité visent un suc­cès durable !

L’ISO 9001:2015 n’est donc pas unique­ment un out­il effi­cace de ges­tion de qual­ité. L’ISO 9001:2015 est égale­ment un out­il idéal de ges­tion com­mer­ciale, axé sur la qual­ité, bien enten­du. L’ISO 9001:2015 n’est donc pas un « mal néces­saire » : chaque investisse­ment dans la norme offre des avan­tages à toute votre organ­i­sa­tion.

ISO 9001:2015 : la base de la gestion commerciale

Si vous analy­sez atten­tive­ment les exi­gences de la norme ISO 9001:2015, vous con­staterez qu’elles sont forte­ment axées sur dif­férents aspects et domaines :

  • l’analyse con­textuelle établit des fac­teurs ayant une influ­ence sur le but, les objec­tifs et la dura­bil­ité de l’organisation ;
  • la norme tient compte d’éléments internes tels que les valeurs, la cul­ture, les con­nais­sances et les presta­tions de l’organisation ;
  • elle tient compte d’éléments externes tels que l’environnement légal, tech­nologique, con­cur­ren­tiel, de marché, cul­turel, social et économique ;
  • l’approche proces­sus définit et gère les proces­sus ain­si que leurs inter­ac­tions afin d’atteindre les résul­tats escomp­tés con­for­mé­ment à la poli­tique de qual­ité et à l’orientation stratégique de l’organisation ;
  • elle prend en con­sid­éra­tion les proces­sus internes, mais aus­si les souhaits des par­ties externes ;
  • la respon­s­abil­ité n’incombe plus unique­ment au ges­tion­naire de qual­ité, mais à l’ensemble de la direc­tion ; tout le monde est donc con­cerné par la qual­ité de votre entre­prise ;
  • des objec­tifs et un plan­ning clairs con­stituent les moteurs des change­ments de votre sys­tème ;
  • l’analyse et la ges­tion de vos risques font l’objet d’une atten­tion par­ti­c­ulière, avec un impact tout aus­si posi­tif que négatif ;
  • l’optimisation de l’utilisation des ressources en ten­ant compte des con­séquences à long et à court terme ;
  • la struc­ture « Plan­i­fi­er-Faire-Véri­fi­er-Agir » con­stitue le fonde­ment d’améliorations con­tin­ues.

La norme ISO 9001:2015 est donc beau­coup plus qu’un out­il de ges­tion de qual­ité. Les exi­gences repris­es dans la norme ISO 9001:2015 con­stituent une base pra­tique pour la ges­tion com­mer­ciale, y com­pris pour l’ensemble des proces­sus de ges­tion des ressources et de fonc­tion­nement de la direc­tion générale.

Vous pour­rez donc appli­quer le sys­tème de ges­tion ISO 9001:2015 à tous les aspects de votre organ­i­sa­tion : de la vente et du plan­ning à la livrai­son et aux activ­ités après livrai­son. La pra­tique nous mon­tre ain­si que cer­taines entre­pris­es ont déjà pro­gressé à un tel point que l’ISO 9001 n’est plus util­isée comme un « sys­tème de ges­tion de qual­ité ». L’ISO 9001:2015 devient alors une manière comme une autre de faire du com­merce.

L’intérêt de la direction pour ISO 9001:2015

Si vous con­sid­érez le sys­tème ISO 9001:2015 comme une façon de faire du com­merce (et pas seule­ment comme la respon­s­abil­ité du départe­ment de qual­ité), il est essen­tiel que la direc­tion s’implique active­ment dans les domaines suiv­ants :

  • le fonc­tion­nement du sys­tème ISO 9001:2015 ;
  • l’application des ressources ;
  • les domaines pou­vant faire l’objet d’améliorations béné­fiques à l’entreprise.

Le sys­tème ISO 9001:2015 pro­pose une struc­ture per­me­t­tant à la direc­tion de gér­er les ressources et les résul­tats de l’entreprise tout en assur­ant un con­trôle immé­di­at de la qual­ité. Il garan­tit ain­si une coor­di­na­tion et une mise en place opti­males de l’efficacité, des résul­tats et de la qual­ité de l’organisation. Il est évi­dent que la direc­tion générale doit (devrait) souhaiter être impliquée dans ce sys­tème.

ISO 9001:2015 : une norme flexible, non contraignante

Je vous entends d’ici :

« Nous n’avons pas besoin que la norme ISO 9001:2015 nous explique com­ment gér­er nos affaires. »

C’est vrai, et ça explique égale­ment pourquoi la norme ISO 9001:2015 n’est pas con­traig­nante. En effet, les exi­gences de la norme ISO 9001:2015 sont for­mulées de manière à garan­tir une grande lib­erté dans leur appli­ca­tion.

Un exem­ple :

La norme ISO 9001:2015 stip­ule que la plan­i­fi­ca­tion et la mise en place de votre pro­duc­tion et de vos ser­vices doivent être con­trôlées. La norme ISO 9001:2015 reprend alors quelques critères éventuelle­ment applic­a­bles, mais n’impose aucun critère à suiv­re.

Bien enten­du, cette démarche a unique­ment du sens si vous ne souhaitez pas que vos col­lab­o­ra­teurs s’inspirent de ce qui est écrit avant de faire ce qu’ils veu­lent. En effet, vos col­lab­o­ra­teurs doivent repren­dre et appli­quer le proces­sus comme la norme le prévoit ! Cela sig­ni­fie : dans un cadre con­trôlé. Com­ment le véri­fi­er ? C’est à vous de le décider !

Les exi­gences de la norme ISO 9001:2015 ne sont pas là pour vous dicter com­ment tra­vailler, mais pour vous per­me­t­tre de ne rater aucun con­trôle néces­saire pour fournir des pro­duits et des ser­vices cor­re­spon­dant aux exi­gences du client.

ISO 9001:2015 : un outil intéressant de gestion commerciale

ISO 9001 est beau­coup plus qu’une norme applic­a­ble aux sys­tèmes de ges­tion de qual­ité. La norme ISO 9001:2015 est un out­il de ges­tion com­mer­ciale à part entière vous per­me­t­tant à la fois d’optimiser les dif­férents aspects de votre organ­i­sa­tion (stratégie, exé­cu­tion et proces­sus d’entreprise) et de con­trôler la qual­ité.

La norme ISO 9001:2015 n’est ni un « mal néces­saire » ni une « norme con­traig­nante » : chaque investisse­ment dans la norme offre des avan­tages à toute votre organ­i­sa­tion, à con­di­tion que chaque col­lab­o­ra­teur, de la base à la direc­tion générale, sou­ti­enne ce sys­tème et agisse con­for­mé­ment à celui-ci.


Des questions ou plus d’informations ?

Vous avez des ques­tions con­cer­nant l’ISO 9001 ou ses avan­tages et con­séquences pour votre organ­i­sa­tion ? N’hésitez pas à pren­dre con­tact avec nous. L’épique QMS de Pauwels Con­sult­ing est là pour vous aider.

Pour plus d’informations, con­sul­tez https://www.pauwelsconsulting.com/fr/systeme-de-gestion-de-qualite-iso-9001/.


Luc Marivoet

Luc Marivoet tra­vaille comme con­sul­tant senior en ingénierie chez Pauwels Con­sult­ing. Il a plus de 25 ans d’expérience dans divers­es fonc­tions dans le man­age­ment de la qual­ité. Il a ain­si super­visé et apporté son sou­tien à de nom­breuses entre­pris­es à l’international (Europe et Asie). Luc met aujourd’hui son expéri­ence à prof­it pour établir, met­tre en œuvre, sur­veiller et main­tenir les sys­tèmes de man­age­ment de la qual­ité cer­ti­fiés ISO 9001 et les activ­ités d’assurance qual­ité des four­nisseurs. Actuelle­ment, Luc tra­vaille essen­tielle­ment pour le ges­tion­naire d’infrastructure fer­rovi­aire belge, ain­si que sur d’autres pro­jets spé­ci­fiques aux sci­ences de la vie.

 

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« Visez la lune. Même si vous ratez, vous atterrirez parmi les étoiles. »

Chez Pauwels Con­sult­ing, nous sommes, jour après jour, à la recherche de con­sul­tants motivés qui mèneront à bien les pro­jets de nos clients. Nous par­lons donc avec de nom­breux can­di­dats et embau­chons con­tin­uelle­ment de nou­veaux col­lègues qui ont su nous con­va­in­cre.

Dans notre série « Peo­ple of Pauwels Con­sult­ing », nos col­lègues se présen­tent et racon­tent com­ment se déroulent leur tra­vail et leurs pro­jets. Aujourd’hui, nous faisons con­nais­sance avec Robin Stock­man, tech­ni­cien chez Pauwels Con­sult­ing.

People of Pauwels Consulting - Robin Stockman - FR - FB

Robin, pour­riez-vous vous présen­ter briève­ment ?

Robin: Bien sûr ! Je m’appelle Robin Stock­man. J’ai trente-cinq ans, je suis mar­ié et j’habite à Brux­elles. Pour l’instant, j’ai un fils, mais avec un peu de chance, d’autres enfants suiv­ront. (Rires.) Je tra­vaille comme tech­ni­cien dans le cadre de pro­jets pour Pauwels Con­sult­ing.

Que faites-vous dans votre temps libre ?

Robin: J’étudie. (Sourire.) J’ai repris mes études d’ingénieur indus­triel en enseigne­ment à dis­tance auprès de la KAHO Sint-Lieven de Gand. Cela fait ain­si env­i­ron trois ans et demi que j’étudie et j’ai encore un an et demi à faire. Cela me prend pas mal de temps.

Bonne chance en tout cas ! Avez-vous déjà fait d’autres études avant ?

Robin: Oui. J’ai obtenu un bache­li­er en sci­ences indus­trielles à la KU Leu­ven, départe­ment Rega.

Pourquoi avez-vous fait ces études ?

Robin: En fait, je me suis retrou­vé sur cette voie par hasard… Je n’ai pour ain­si dire jamais vrai­ment dû étudi­er avant la troisième année sec­ondaire. À ce moment-là, ça a coincé : j’ai dû redou­bler, par­tir dans une autre école.

Au moment de l’inscription dans ma nou­velle école, je voulais éviter les matières pour lesquelles j’étais grave­ment en échec. Je me suis ain­si retrou­vé en sci­ences indus­trielles. Ensuite, je suis égale­ment passé à la chimie.

Il était donc logique que je me tourne vers les sci­ences indus­trielles à la haute école. Mal­heureuse­ment, tous les cours que j’avais sys­té­ma­tique­ment évités dans l’enseignement sec­ondaire reve­naient tous. Heureuse­ment, j’étais plus motivé à la haute école. (Sourire.)

Par­lez-nous de votre expéri­ence pro­fes­sion­nelle.

Robin: J’ai tra­vail­lé pen­dant trois ans pour une grande entre­prise pétrolière. J’y étais en charge de la recherche et du développe­ment pour le secteur des pneus et pour la pro­duc­tion d’oléfines à par­tir de gaz.

J’ai ensuite démar­ré mes activ­ités chez Pauwels Con­sult­ing. Cela fait main­tenant dix ans que je tra­vaille à dif­férents pro­jets, notam­ment pour une grande entre­prise phar­ma­ceu­tique. J’ai de l’expérience dans l’assistance tech­nique de pro­duit, les envi­ron­nements lab­o­ra­toires et le sup­port à la for­mu­la­tion et à la pré­pa­ra­tion de médica­ments.

Vous nous don­nez quelques pro­jets intéres­sants sur lesquels vous avez tra­vail­lé ?

Robin: Mon dernier pro­jet auprès de cette entre­prise phar­ma­ceu­tique m’a égale­ment immé­di­ate­ment sem­blé le plus intéres­sant, notam­ment l’implémentation et la val­i­da­tion d’une nou­velle ligne d’embouteillage.

J’ai pu suiv­re tout le pro­jet de A à Z : de la sélec­tion et du traite­ment de matières pre­mières à la val­i­da­tion de lyophilisa­teurs et à l’élaboration de pro­grammes de test.

J’ai égale­ment suivi l’étape de clô­ture, à savoir les pré­pa­ra­tions d’audit pour la Food and Drug Admin­is­tra­tion et d’autres organ­ismes de con­trôle. La FDA est un acteur mon­di­al de renom. C’est pourquoi d’autres pays suiv­ent sou­vent l’exemple du marché améri­cain.

Com­ment êtes-vous entré en con­tact avec Pauwels Con­sult­ing et quelle a été votre pre­mière impres­sion ?

Robin: Le géant pétroli­er pour lequel je tra­vail­lais a mis en place une procé­dure de réor­gan­i­sa­tion. Ils m’ont donc gen­ti­ment demandé de chercher un autre emploi. L’entreprise avait éventuelle­ment une autre fonc­tion à me pro­pos­er, mais le lieu de tra­vail était situé trop loin de chez moi.

C’est la rai­son pour laque­lle je me suis mis à chercher un autre défi et ai posté mon CV sur des sites de recherche d’emploi. J’avais quelque chose comme trois can­di­da­tures en cours lorsque Pauwels Con­sult­ing m’a con­tac­té. Je n’ai donc pas réa­gi tout de suite. Le recru­teur de Pauwels Con­sult­ing est finale­ment par­venu à me con­va­in­cre de pass­er le voir.

Ensuite, tout est allé vite. Un ren­dez-vous a été fixé pour moi avec le client. C’est comme cela que j’ai ren­con­tré Van Nguyen, désor­mais directeur des opéra­tions et parte­naire chez Pauwels Con­sult­ing. Il m’a don­né un bref speech de moti­va­tion avant de nous ren­dre ensem­ble à l’entretien d’embauche. J’avais le job après quinze min­utes. Van a un don pour être coach, c’est clair ! (Rires.)

« Nous sommes désor­mais passés de 40 à 490 col­lab­o­ra­teurs. Nous avons de quoi être fiers. C’est un peu le rêve améri­cain, mais à la belge. »
Et, entre-temps, dix ans ont passé ?

Robin: En effet. Lorsque j’ai com­mencé chez Pauwels Con­sult­ing, l’entreprise n’était pas encore très grande. On m’a offert de bonnes con­di­tions, mais, en fait, je ne savais pas vrai­ment ce à quoi je pou­vais ou devais m’attendre. Je me rap­pelle très bien que Bert Pauwels, fon­da­teur et directeur général de Pauwels Con­sult­ing, avait décrit l’entreprise comme « une grande famille » au moment de la sig­na­ture de mon con­trat. Et, en effet, c’était assez chaleureux.

Depuis lors, cette famille a bien gran­di.

Robin: En effet. (Sourire.) J’ai vécu toutes les repris­es de Pauwels. Lors de la pre­mière reprise, on se dit : « Holà, j’espère que cela va marcher. » Ensuite, il pleut des récom­pens­es Trends-Ten­dances Gazelle .

Nous sommes désor­mais passés de 40 à 490 col­lab­o­ra­teurs. Nous avons de quoi être fiers. C’est un peu le rêve améri­cain, mais à la belge.

Pour­riez-vous nous en dire un peu plus sur vos pro­jets actuels dans l’industrie phar­ma­ceu­tique ?

Robin: L’entreprise phar­ma­ceu­tique pour laque­lle je tra­vaille tra­verse une phase d’expansion énorme. De nom­breux pro­duits vien­nent s’ajouter à la gamme exis­tante. Ils investis­sent égale­ment de manière mas­sive dans le développe­ment, avec un véri­ta­ble lab­o­ra­toire de pro­jet. Ce labo dis­pose des capac­ités néces­saires pour pro­duire suff­isam­ment d’échantillons des­tinés aux études clin­iques, notam­ment pour la mise à échelle.

À l’heure actuelle, je sou­tiens la mise en place d’une ligne de seringues. Le but est de dupli­quer une ligne déjà exis­tante. Nous en sommes déjà au stade de val­i­da­tion. Nor­male­ment, il n’y a donc plus qu’à boucler le pro­jet. Cepen­dant, l’expérience nous apprend qu’en fait, ce stade ne se lim­ite jamais vrai­ment à « boucler le pro­jet ». (Rires.)

Quel est l’objectif de vos pro­jets actuels ?

Robin: L’objectif est de cen­tralis­er toutes les seringues d’une présen­ta­tion don­née au siège belge de l’entreprise afin, à terme, d’y pro­duire l’ensemble de ces vol­umes et pro­duits.

Quelles sont vos respon­s­abil­ités pen­dant ce pro­jet ?

Robin: Je suis prin­ci­pale­ment en charge de l’élaboration des doc­u­ments de tra­vail. L’ingénieur de ser­vice rédi­ge un pro­to­cole de test et moi, je déter­mine com­ment et où prélever les échan­til­lons. Cela doit don­ner un aperçu du flux réel de l’ensemble.

Ces doc­u­ments doivent égale­ment repren­dre de nom­breuses infor­ma­tions : la date ou l’heure du prélève­ment d’échantillons, la con­fir­ma­tion que cela s’est réelle­ment déroulé de telle façon, etc. C’est ça, le secteur phar­ma­ceu­tique : une machiner­ie admin­is­tra­tive.

Ce qui n’est pas repris n’existe pas ou n’a pas été effec­tué aux yeux des autorités. Cette régu­la­tion per­met évidem­ment que tout se déroule de manière sûre, hygiénique et respon­s­able.

Quels sont les délais du pro­jet ?

Robin: On reporte tou­jours les délais de ce genre de pro­jets. En fait, cela revient tou­jours à dire que le pro­jet doit être accom­pli « dans les plus brefs délais ».

Le dernier pro­jet devait aus­si être effec­tué « dans les plus brefs délais », mais a pris un peu de retard. Certes, ce sys­tème entraîne un risque de pénurie sur le marché, qui se tourn­era alors vers un autre pro­duit. Ou de per­dre de la crédi­bil­ité. Heureuse­ment, ça n’est pas arrivé.

À quoi ressem­ble votre journée de tra­vail habituelle ?

Robin: Franche­ment, je n’ai pas de journées de tra­vail habituelles. Par­fois, je passe une semaine devant l’ordinateur. Par­fois, je par­cours de nom­breux kilo­mètres pour recueil­lir des sig­na­tures pour des doc­u­ments. Par­fois, j’assure le suivi des mesures au lab­o­ra­toire. Par­fois, des batch­es sont rem­plis et doivent être suiv­is à la ligne. Par­fois, je tra­vaille la nuit, le soir ou très tôt le matin. On a besoin d’un peu de tout pour faire le monde… (Sourire.)

Que trou­vez-vous agréable ou intéres­sant à ce genre de pro­jets ?

Robin: Le plus agréable dans mon méti­er est que l’on me donne le temps et l’espace néces­saires pour me spé­cialis­er. Par­fois, nous sommes amenés à traiter d’énormes ensem­bles de don­nées. Au fil des ans, je suis devenu un expert en Excel et Minitab.

Bref, le job doit être fait. Cepen­dant, quand on réalise que l’on nous donne à chaque fois la même tâche épuisante en Excel, on se met à chercher des moyens de tra­vailler mieux et plus rapi­de­ment. Visu­al Basic, par exem­ple, per­met de réalis­er facile­ment des opéra­tions répéti­tives en un rien de temps.

Quelles astuces générales voudriez-vous don­ner aux col­lègues qui tra­vail­lent à des pro­jets sim­i­laires ?

Robin: S’il y a quelque chose qui ne vous plaît pas, dites-le tout de suite. La vie est d’autant plus facile lorsque vous vous ren­dez avec plaisir au tra­vail. Essayez de vous épanouir si vous en avez envie. Partez du principe que votre employeur n’attend rien d’autre de vous que vous essayiez de vous épanouir.

Vendez égale­ment vos com­pé­tences aux per­son­nes qui vous entourent au tra­vail. Plus les gens con­nais­sent vos com­pé­tences, plus vous pour­rez obtenir des tâch­es qui vous plaisent.

« Visez la lune. Même si vous ratez, vous atter­rirez par­mi les étoiles. »
Que voudriez-vous faire après ce pro­jet ? Quelles sont vos ambi­tions pour l’avenir ?

Robin: En ce moment, je ter­mine tran­quille­ment mes pro­jets. Le véri­ta­ble tra­vail réside dans mes études. Une fois mon diplôme en poche, un tout autre chapitre com­mencera. Je voudrais me lancer comme ingénieur. On ver­ra ce qui se passe par la suite.

Avez-vous encore des pen­sées ou une cita­tion d’inspiration que vous voudriez partager ?

Robin: Je ne peux le dire mieux que Bert Pauwels lui-même et que Nor­man Vin­cent Peale, qui est à l’origine de cette cita­tion :

« Visez la lune. Même si vous ratez, vous atter­rirez par­mi les étoiles. »

Voilà de sages con­seils, Robin ! Mer­ci pour l’interview et bonne chance avec vos pro­jets !

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« Suivez la stratégie établie, ne foncez pas tête baissée sur les occasions. »

Dans notre série « Peo­ple of Pauwels Con­sult­ing » , nos col­lègues se présen­tent et racon­tent com­ment se déroule leur tra­vail chez Pauwels Con­sult­ing et nos clients. Aujourd’hui, nous faisons con­nais­sance avec Soeren Raa­hauge, con­sul­tant en ser­vices phar­ma­ceu­tiques chez Pauwels Con­sult­ing

People of Pauwels Consulting - Soeren Raahauge - FR

Soeren, pour­riez-vous vous présen­ter briève­ment ?

Soeren: Bien sûr, je m’appelle Soeren Raa­hauge et je suis orig­i­naire du Dane­mark. Je vis en Bel­gique depuis sep­tem­bre 2015. J’ai décidé de m’installer ici, car ma com­pagne habite en Bel­gique.

Que faites-vous dans votre temps libre ?

Soeren: J’aime pass­er du bon temps avec ma com­pagne et mes amis, tra­vailler dans le jardin ou faire un jog­ging dans la cam­pagne.

Super ! Quelles études avez-vous faites ?

Soeren: J’ai obtenu un bache­li­er en économie et en admin­is­tra­tion des affaires et un mas­ter en ges­tion de la chaîne logis­tique à l’école de com­merce de Copen­h­ague, au Dane­mark.

Pourquoi avez-vous choisi ces études ?

Soeren: Je me suis tou­jours intéressé à la ges­tion et à l’optimisation des proces­sus opéra­tionnels. La ges­tion de la chaîne logis­tique est un domaine qui m’attirait, car elle peut être envis­agée d’un point de vue à la fois glob­al et plus spé­ci­fique.

Du point de vue glob­al, elle vous enseigne com­ment les dif­férents chaînons de la chaîne logis­tique inter­agis­sent et doivent être com­binés pour fonc­tion­ner de manière opti­male. Plus spé­ci­fique­ment, vous apprenez com­ment opti­miser les sous-proces­sus à l’échelle des dif­férents chaînons de la chaîne logis­tique, par exem­ple, com­ment opti­miser les proces­sus de pro­duc­tion en recourant aux out­ils de ges­tion « LEAN ».

Pour­riez-vous nous en dire un peu plus sur votre par­cours pro­fes­sion­nel ou vos expéri­ences pro­fes­sion­nelles ?

Soeren: Après avoir ter­miné mes études sec­ondaires, j’ai rejoint l’armée où j’ai été nom­mé ser­gent d’une sec­tion de mortiers. C’est de cette expéri­ence qu’est né mon intérêt pour la ges­tion des ressources humaines et des proces­sus. Je savais que je voulais con­tin­uer à tra­vailler dans un domaine qui me per­me­tte d’évoluer, de m’améliorer et d’accroître mon influ­ence.

Après mes études à l’école de com­merce de Copen­h­ague, j’ai eu la chance de décrocher un poste de sta­giaire en ges­tion durant deux ans dans l’une des plus impor­tantes sociétés européennes spé­cial­isées dans les ser­vices tex­tiles. J’y ai géré qua­tre pro­jets dif­férents à des stades dif­férents de la chaîne logis­tique. C’est ain­si que j’ai acquis de nom­breuses con­nais­sances sur la ges­tion de pro­jet et l’obtention de résul­tats dans des délais rel­a­tive­ment courts.

Après mon stage en ges­tion, j’ai pour­suivi mon par­cours en tant que respon­s­able dis­tri­b­u­tion et pro­duc­tion, puis comme con­sul­tant interne chargé d’optimiser l’organisation du trans­port dans les livraisons aux clients danois.

Les deux années et demie qui ont précédé mon départ pour la Bel­gique, j’ai eu la chance de tra­vailler comme ges­tion­naire de pro­jet dans une société phar­ma­ceu­tique inter­na­tionale basée au Dane­mark. J’y ai été chargé de l’organisation de la dis­tri­b­u­tion inter­na­tionale.

Dans cette fonc­tion, j’ai acquis beau­coup d’expérience dans la ges­tion des appels d’offres inter­na­tionaux, dans la mise en œuvre des audits des parte­naires com­mer­ci­aux exis­tants et futurs et dans le respect des bonnes pra­tiques de dis­tri­b­u­tion pro­pres aux chaînes logis­tiques inter­na­tionales.

« Je suis très heureux de tra­vailler comme con­sul­tant auprès de Pauwels Con­sult­ing. C’est une société en pleine crois­sance, à la fois saine finan­cière­ment et atten­tive à ses col­lab­o­ra­teurs. »
Com­ment êtes-vous arrivé chez Pauwels Con­sult­ing ?

Soeren: Après m’être instal­lé en Bel­gique, j’ai com­mencé à chercher un poste de con­sul­tant et j’ai été approché par un con­sul­tant en recrute­ment de Pauwels qui avait trou­vé mon CV sur Inter­net.

Quelle a été votre pre­mière impres­sion de Pauwels Con­sult­ing ?

Soeren: Très pos­i­tive. Chez Pauwels, le per­son­nel est très sym­pa­thique et com­pé­tent.
J’ai reçu des offres d’autres entre­pris­es de con­sul­tance égale­ment, mais Pauwels était l’entreprise la plus pro­fes­sion­nelle et effi­cace dans ses rela­tions avec les clients. C’est la rai­son pour laque­lle j’ai décidé de m’engager ici.

La réal­ité de tous les jours chez Pauwels Con­sult­ing a-t-elle con­fir­mé votre pre­mière impres­sion ?

Soeren: Oui, je suis très heureux de tra­vailler comme con­sul­tant auprès de Pauwels Con­sult­ing. C’est une société en pleine crois­sance, à la fois saine finan­cière­ment et atten­tive à ses col­lab­o­ra­teurs.
Pauwels Con­sult­ing organ­ise égale­ment des événe­ments extra­or­di­naires. Sa fête du Nou­v­el An, par exem­ple, s’inspire tou­jours d’un thème par­ti­c­uli­er. Les gens se met­tent sur leur trente et un pour venir prof­iter en musique d’un moment agréable autour d’un bon repas.

Pour­riez-vous nous en dire un peu plus sur votre pro­jet actuel ?

Soeren: Je tra­vaille actuelle­ment sur un pro­jet de deux ans pour une grosse société phar­ma­ceu­tique. Il s’agit d’un pro­jet de suivi ou d’une exten­sion d’un pro­jet précé­dent qui avait per­mis de con­stru­ire un nou­veau cen­tre de dis­tri­b­u­tion européen en Bel­gique, d’optimiser l’organisation de la dis­tri­b­u­tion et d’implémenter le même progi­ciel de ges­tion inté­gré dans tous les pays d’Europe occi­den­tale.

Mon pro­jet vise à appli­quer ces mesures à l’Europe de l’Est : implé­men­ta­tion d’un nou­veau sys­tème PGI et opti­mi­sa­tion de l’organisation de la dis­tri­b­u­tion physique dans tous les pays d’Europe de l’Est.

Quel est l’objectif de votre pro­jet actuel ?

Soeren: Son objec­tif est d’assurer qu’au final, tous les pays européens utilisent le même sys­tème PGI et que les pays con­cernés opti­misent leurs chaînes logis­tiques en con­séquence, dans le respect des normes applic­a­bles.

Quels sont les avan­tages ultimes de ce pro­jet ?

Soeren: L’implémentation d’un sys­tème PGI unique dans tous les pays européens per­met plus de trans­parence et un meilleur con­trôle des chaînes logis­tiques européennes. Avant ce pro­jet, les dif­férents pays impliqués util­i­saient des sys­tèmes infor­ma­tiques dif­férents.

À l’avenir, un seul sys­tème sera appliqué à l’ensemble des pays. Cette uni­for­mité entraîn­era la créa­tion de syn­er­gies : par exem­ple, proces­sus stan­dard­is­és pour le traite­ment des com­man­des, plan­ning de pro­duc­tion amélioré et meilleure ges­tion de la qual­ité grâce à une plus grande vis­i­bil­ité de l’état des pro­duits et de leur local­i­sa­tion dans la chaîne logis­tique.

L’utilisation d’un même sys­tème infor­ma­tique con­stitue l’une des bases essen­tielles à une organ­i­sa­tion à la fois flex­i­ble et adapt­able rapi­de­ment. Après tout, con­traire­ment à des sys­tèmes dis­tincts, l’application d’un sys­tème unique per­met d’implémenter plus vite les nou­veaux con­cepts au-delà des fron­tières.

Quelles sont vos respon­s­abil­ités pen­dant ce pro­jet ?

Soeren: En tant que respon­s­able de l’activité qual­ité, je suis chargé d’assurer la bonne mise en œuvre de toutes les activ­ités inhérentes à la qual­ité dans le pro­jet.

Je sers égale­ment de lien entre les col­lab­o­ra­teurs qual­ité con­cernés par le pro­jet au niveau local et l’équipe du pro­jet. Ain­si, je veille à ce que tous les risques locaux soient cor­recte­ment traités dans le cadre du pro­jet et que tous les objec­tifs de qual­ité du pro­jet soient sat­is­faits grâce à l’implication des équipes locales.

Quels sont les délais de ce pro­jet ?

Soeren: Le pro­jet a débuté en jan­vi­er 2016 et se ter­min­era en 2018. Pour l’instant, aucune échéance finale offi­cielle n’a encore été fixée.

« Les per­son­nes impliquées vous don­neront le meilleur d’elles-mêmes si elles sen­tent que vous vous intéressez sincère­ment au domaine et que vous êtes à l’écoute. »
À quoi ressem­ble votre journée habituelle de tra­vail ?

Soeren: Le matin, je me rends au bureau dans le cen­tre de dis­tri­b­u­tion européen. Vu le car­ac­tère inter­na­tion­al de mon pro­jet, je par­ticipe à de nom­breuses con­férences télé­phoniques pour coor­don­ner les étapes ultérieures avec les dif­férents inter­venants. Je pense qu’en moyenne, j’enchaîne env­i­ron qua­tre con­férences télé­phoniques chaque jour.Outre le temps passé au télé­phone, je tra­vaille prin­ci­pale­ment sur dif­férentes tâch­es de suivi con­v­enues lors des appels passés et sur des tâch­es liées à l’avancement des pro­jets, con­for­mé­ment aux divers plans de pro­jet définis.Généralement, je suis aus­si en déplace­ment trois à qua­tre jours par mois dans les divers pays con­cernés par le pro­jet. J’y ren­con­tre per­son­nelle­ment mes con­tacts pour dis­cuter des dif­fi­cultés et des étapes ultérieures du pro­jet.

Que trou­vez-vous agréable dans ce pro­jet ?

Soeren: C’est un pro­jet inter­na­tion­al qui implique de nom­breux pays et fonc­tions dif­férents. J’apprends donc beau­coup en tra­vail­lant au côté de per­son­nes aux pro­fils cul­turels et respon­s­abil­ités var­iés. Il m’arrive aus­si de me ren­dre dans des pays que je n’aurais pas l’occasion de vis­iter autrement.

Quelles sont les leçons impor­tantes que vous avez appris­es au cours des derniers mois/de ce pro­jet ?

Soeren: J’ai appris que vous ne devez jamais sous-estimer le pou­voir des autorités san­i­taires locales. Même si la plu­part des pays con­cernés par le pro­jet sont mem­bres de l’UE et respectent par con­séquent les mêmes lignes direc­tri­ces de bonnes pra­tiques de dis­tri­b­u­tion, ces lignes direc­tri­ces ne sont pas tou­jours inter­prétées de la même manière en Europe de l’Est et de l’Ouest.

Cela sig­ni­fie que, si les autorités locales ont des approches légales dif­férentes ou des exi­gences plus strictes, il peut être dif­fi­cile d’implémenter le pro­jet comme prévu. Ain­si, vous apprenez à être flex­i­ble et à trou­ver la solu­tion la mieux adap­tée au con­texte local.

Pour­riez-vous don­ner un exem­ple de dif­férence d’interprétation entre l’Europe de l’Est et de l’Ouest ?

Soeren: La com­mu­ni­ca­tion avec les autorités san­i­taires en Europe de l’Est est plus com­pliquée qu’avec les autorités occi­den­tales. Mon expéri­ence m’a appris que les autorités san­i­taires d’Europe de l’Ouest sont plus prag­ma­tiques. Si vous êtes en mesure de prou­ver que vos activ­ités futures sont con­formes aux lignes direc­tri­ces de BPD de l’UE, les autorités approu­veront vos activ­ités dans leur pays.

En Europe de l’Est, les autorités san­i­taires sont plus strictes dans leur inter­pré­ta­tion des bonnes pra­tiques de dis­tri­b­u­tion. Il est plus dif­fi­cile de par­ler libre­ment et d’avoir une dis­cus­sion prag­ma­tique avec elles et elles priv­ilégient les entre­pris­es qui tra­vail­lent sous des licences qu’elles ont elles-mêmes octroyées, plutôt que celles qui tra­vail­lent sous des licences européennes octroyées par des autorités san­i­taires d’autres pays de l’UE.

Que voudriez-vous faire après ce pro­jet ? Quelles sont vos ambi­tions pour l’avenir ?

Soeren: J’aimerais con­tin­uer à tra­vailler sur des pro­jets en lien avec la qual­ité ou l’optimisation des proces­sus de la chaîne logis­tique.

Mon ambi­tion prin­ci­pale pour l’avenir est de con­tin­uer à élargir mes con­nais­sances et à appro­fondir les domaines qui me sont déjà fam­i­liers. J’espère pou­voir par­ticiper à des pro­jets qui me per­me­t­tront de m’épanouir pro­fes­sion­nelle­ment et per­son­nelle­ment.

Voudriez-vous partager encore quelque chose avec nos lecteurs ? Des pen­sées ou une cita­tion d’inspiration peut-être ?

Soeren: Lorsque je pense à d’autres ges­tion­naires de pro­jet avec lesquels j’ai tra­vail­lé par le passé, je me rends compte que ceux qui obti­en­nent les meilleurs résul­tats sur le long terme sont ceux qui ont une façon de penser objec­tive, ouverte et prag­ma­tique et sont capa­bles de dis­tinguer les caus­es fon­da­men­tales des ques­tions sec­ondaires.

J’affectionne tout par­ti­c­ulière­ment une cita­tion d’Alex Fer­gu­son, ancien man­ag­er à suc­cès de Man­ches­ter Unit­ed, qui dis­ait sou­vent à ses joueurs :

« Suiv­ez la stratégie établie, ne fon­cez pas tête bais­sée sur les occa­sions. »

Ce qu’il entend par là, c’est que les joueurs doivent rester con­cen­trés sur la stratégie de match qui a été con­v­enue. Ils ne doivent pas se laiss­er influ­encer néga­tive­ment ou trop impres­sion­ner par les cir­con­stances entourant le match qu’ils s’apprêtent à jouer.

Cette cita­tion de Fer­gu­son me rap­pelle l’importance d’avoir un plan auquel se tenir, même si dif­férents inter­venants veu­lent ori­en­ter l’issue du pro­jet dans d’autres direc­tions.

Si vous n’êtes pas atten­tif à cet aspect de la ges­tion de pro­jet et si vous n’êtes pas capa­ble de vous tenir au plan ini­tial, il se peut que vous vous retrou­viez avec une solu­tion qui ne con­vi­enne qu’à une minorité des inter­venants, et non à la majorité d’entre eux.

Ain­si, j’observe que le plan que vous éla­borez est essen­tiel pour men­er à bien les pro­jets. Et le meilleur con­seil que je puisse don­ner dans la créa­tion d’un nou­veau plan de pro­jet est de rester hum­ble et ouvert aux dif­férentes con­tri­bu­tions que vous recevez. Après tout, la qual­ité de votre plan dépend de la qual­ité des con­tri­bu­tions reçues des divers inter­venants. Ces con­tri­bu­tions sont la base de votre analyse et de la créa­tion de votre plan.

C’est la rai­son pour laque­lle les com­pé­tences rela­tion­nelles sont pri­mor­diales. Les per­son­nes impliquées vous don­neront le meilleur d’elles-mêmes si elles sen­tent que vous vous intéressez sincère­ment au pro­jet et que vous êtes à l’écoute. Si vous entretenez de bonnes rela­tions avec les divers inter­venants con­cernés, ils vous recon­tac­teront aus­si pour vous com­mu­ni­quer des infor­ma­tions de suivi et, à leur tour, ils seront à votre écoute à l’avenir si vous avez besoin d’aide.

Lorsque je reçois les con­tri­bu­tions dont j’ai besoin pour débuter mon analyse, j’essaie de les traiter le plus objec­tive­ment pos­si­ble. De cette manière, je sais que mon plan ne sera pas biaisé et que je serai en mesure de m’y tenir à l’avenir, même si d’autres inter­venants essaient de me faire chang­er d’optique ou de mod­i­fi­er l’issue du pro­jet.

C’est un con­seil pré­cieux, Soeren ! Mer­ci beau­coup pour cette inter­view agréable. Je vous souhaite le meilleur pour le futur.

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Midsummernight Run Ghent 2017

On Sat­ur­day, June 24th, Pauwels Con­sult­ing par­tic­i­pat­ed in the Mid­sum­mernight Run in Ghent.

Huge con­grats to all run­ners! And to our sup­port­ers: thanks a mil­lion for your enthu­si­asm!

 

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Pauwels Consulting donne son nom à l’édition 2017 du marathon de Gand

Gand, 20 juin 2017. Pauwels Con­sult­ing a été présen­té comme fier spon­sor titre du marathon de Gand aujourd’hui au sein de l’hôtel de ville gan­tois. Le nou­v­el événe­ment sportif du 28 octo­bre 2017 portera donc désor­mais le nom offi­ciel de “marathon Pauwels Con­sult­ing de Gand”.

Pauwels Consulting sponsor de titre Marathon de Gand

Out­re Resul Tap­maz, échevin des Sports de Gand, et Ste­faan Engels, organ­isa­teur du marathon de Gand, Bert Pauwels, fon­da­teur et directeur général de Pauwels Con­sult­ing, était lui aus­si présent à cet événe­ment. Nous avons demandé à Bert de nous expli­quer ce qui se cache der­rière ce spon­sor­ing.

“Quand j’ai appris que Ste­faan Engels voulait organ­is­er un marathon à Gand, je n’ai pas hésité.”
Bert, félic­i­ta­tions pour ce pro­jet. On ne devient pas spon­sor titre d’un grand événe­ment sportif tous les jours.

Bert: Mer­ci. En effet. Et j’en suis fier (rires). Cette année, Ste­faan Engels et son équipe organ­isent le marathon de Gand pour la pre­mière fois. Je con­nais Ste­faan en tant que marathonien, sportif, coach sportif et ambas­sadeur offi­cieux du sport à Gand. Quand j’ai appris qu’il voulait organ­is­er un marathon à Gand, je n’ai pas hésité.

“Le sport est l’exutoire idéal pour se déten­dre et se ressourcer après le tra­vail.”
D’où vient votre choix de spon­soris­er le marathon de Gand ?

Bert: Il y a plusieurs raisons. Tout d’abord, j’aime le sport et la course en par­ti­c­uli­er. Pour moi, le sport est l’exutoire idéal pour se déten­dre et se ressourcer après une dure journée ou semaine de tra­vail. Une séance de course à pied me redonne tou­jours énor­mé­ment d’énergie et d’inspiration. De plus, j’ai déjà par­ticipé à plusieurs marathons.

En spon­sorisant ce marathon, j’espère inciter un max­i­mum de per­son­nes à courir. Chère famille, chers amis, col­lègues et autres sym­pa­thisants : soyez donc prêts ! Je vous invit­erai à par­ticiper à cette course dans les mois à venir. Pas besoin de courir tout un marathon. Vous aurez la pos­si­bil­ité de par­courir une dis­tance de 5, 10 ou 21 kilo­mètres. Les enfants pour­ront se dépenser sur 1 ou 2,5 kilo­mètres.

“Nous prévoyons assez d’animations et de garderies pour per­me­t­tre aux par­ents de courir ensem­ble. ”
Le marathon Pauwels Con­sult­ing de Gand sera donc un événe­ment famil­ial ?

Bert: Tout à fait ! C’est égale­ment l’une des raisons pour lesquelles je sou­tiens tant ce pro­jet. J’aime faire du sport en famille, mais il est sou­vent dif­fi­cile de réalis­er une longue course ou un marathon ensem­ble. C’est pourquoi nous souhaitons organ­is­er l’événement du 28 octo­bre de manière dif­férente.

Nous prévoyons deux cours­es pour les enfants et assez d’animations et de garderies pour per­me­t­tre aux par­ents de courir ensem­ble. C’est sym­pa pour les par­ents, mais aus­si pour les enfants.

Pauwels Consulting Marathon van Gent - Stadhuis

J’ai cru com­pren­dre que le marathon Pauwels Con­sult­ing de Gand présen­tera un par­cours très var­ié ?

Bert: En effet. Le marathon et les autres cours­es tra­verseront la cein­ture verte entourant Gand. Cela per­met de vari­er les plaisirs.

Nous souhaitons égale­ment faire de cet événe­ment le marathon « le plus vert ». Nous tra­vaillerons en col­lab­o­ra­tion avec les mem­bres d’Ivago pour met­tre des poubelles claire­ment vis­i­bles à dis­po­si­tion du pub­lic. Il n’y aura pas de place pour les papiers jetés au sol. La ville de Gand est trop belle pour ça !

“Vouloir, c’est pou­voir. Plus vous courez, plus vous en prof­iterez.”
Voudriez-vous adress­er un autre mes­sage aux par­tic­i­pants, Bert ?

Bert: Tout à fait ! Vouloir, c’est pou­voir. Chaque marathon ou chaque course se pré­pare pas à pas. Prenez donc le temps de vous pré­par­er et essayez d’en prof­iter. Plus vous courez, plus vous en prof­iterez. Mais je vous préviens : la course, c’est addic­tif. Mieux vaut savoir où vous met­tez les pieds (rires).

Et bien enten­du… Vous êtes un pro­fes­sion­nel de l’ingénierie, des sci­ences de la vie ou des TI ou vous étudiez l’un de ces domaines et vous recherchez un nou­veau défi pro­fes­sion­nel ? N’hésitez surtout pas à m’aborder pen­dant la course ou à jeter un coup d’œil sur notre site Inter­net. Nous sommes à la recherche de per­son­nes intel­li­gentes et sportives. Cela vous intéresse ?

Mer­ci pour cette inter­view, Bert, et bonne chance avec la pré­pa­ra­tion du marathon Pauwels Con­sult­ing de Gand.

Vous souhaitez plus d’informations con­cer­nant le marathon Pauwels Con­sult­ing de Gand ou vous aimeriez vous inscrire ? N’hésitez pas et ren­dez-vous sur www.marathonvangent.be ou cliquez sur le bou­ton ci-dessous.

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« Impossible de progresser sans s’écarter de la norme. »

Dans notre série « Peo­ple of Pauwels Con­sult­ing » (Les col­lab­o­ra­teurs de Pauwels Con­sult­ing), nos col­lègues se présen­tent et racon­tent com­ment se déroule leur tra­vail chez Pauwels Con­sult­ing et nos clients. Aujourd’hui, nous faisons con­nais­sance avec Corentin Lar­cy, Busi­ness ana­lyst chez Pauwels Con­sult­ing.

People of Pauwels Consulting - Corentin Larcy - FR

Corentin, pour­riez-vous vous présen­ter briève­ment ?

Corentin: Bien sûr ! Je m’appelle Corentin Lar­cy, j’ai vingt-huit ans et j’habite actuelle­ment à Mons.

Que faites-vous dans votre temps libre ?

Corentin: Je fais du jog­ging plusieurs fois par semaine, générale­ment après ma journée de tra­vail. J’aime aus­si aller boire une bière entre copains de temps en temps, dans un café ou sur une ter­rasse ensoleil­lée. Par ailleurs, j’adore par­tir en week-end à l’étranger. Cologne, Barcelone, Ham­bourg et Stock­holm sont quelques-unes de mes des­ti­na­tions préférées.

Mais, il y a peu, mon com­pagnon et moi avons acheté une mai­son à la cam­pagne. Nous pas­sons donc l’essentiel de notre temps libre à effectuer des réno­va­tions. Nous tra­vail­lons très dur pour pou­voir un jour prof­iter de la mai­son de nos rêves. (Sourire.)

Quelles études avez-vous faites ?

Corentin: En 2011, j’ai décroché un diplôme de bache­li­er en sci­ences phar­ma­ceu­tiques à l’université de Mons. Ensuite, pour pou­voir devenir phar­ma­cien, j’ai égale­ment obtenu un mas­ter en sci­ences phar­ma­ceu­tiques à l’ULB (uni­ver­sité libre de Brux­elles).

En 2014, j’ai aus­si passé à l’ULB un mas­ter de spé­cial­i­sa­tion pour devenir phar­ma­cien indus­triel. Dans le cadre de ce pro­gramme interuni­ver­si­taire, des cours étaient don­nés à l’ULg  — uni­ver­sité de Liège — et à l’UCL — uni­ver­sité catholique de Lou­vain.

Pourquoi avez-vous choisi ces études ?

Corentin: Ma maman est infir­mière à domi­cile. Lorsque j’étais enfant, je restais sou­vent dans sa voiture après l’école lorsqu’elle tra­vail­lait et, de temps en temps, je l’accompagnais lors de ses vis­ites aux patients. C’est ain­si que je me suis intéressé aux soins de san­té. Mon papa, ingénieur indus­triel, m’a don­né le goût pour la chimie. (Rires.)

J’ai choisi les sci­ences phar­ma­ceu­tiques qui allient par­faite­ment les deux domaines. Mais durant mes études, je me suis de plus en plus intéressé aux proces­sus de fab­ri­ca­tion et à la recherche sous-jacents à mes activ­ités de phar­ma­cien sta­giaire. J’ai donc décidé de me famil­iaris­er avec le secteur indus­triel.

Pour­riez-vous nous en dire un peu plus sur votre par­cours pro­fes­sion­nel ou vos expéri­ences pro­fes­sion­nelles ?

Corentin: J’ai d’abord tra­vail­lé comme con­sul­tant sur un pro­jet d’un an au sein du départe­ment de phar­ma­cie chim­ique de l’UCB, plus exacte­ment dans le groupe de pré­for­mu­la­tion et de for­mu­la­tion non clin­ique. En fait, j’avais déjà effec­tué précédem­ment un stage dans ce départe­ment.

Durant cette pre­mière expéri­ence de con­sul­tant, j’ai tra­vail­lé sur des approches de for­mu­la­tion inédites visant à tester de nou­velles entités chim­iques dans des essais non clin­iques. Il s’agit du proces­sus qui précède le test de la molécule dans les essais clin­iques pro­pre­ment dits.

Par la suite, j’ai passé un an à l’université de Mons et y ai rem­placé au lab­o­ra­toire de recherche une dame par­tie en con­gé de mater­nité. En fait, j’y avais déjà effec­tué un stage par le passé. J’y ai super­visé la moitié du temps les étu­di­ants en sci­ences phar­ma­ceu­tiques tra­vail­lant sur la chimie quantitative/qualitative et sur des pro­jets d’analyse phar­ma­ceu­tique. J’ai con­sacré le reste de mon temps au développe­ment et à la val­i­da­tion d’une méth­ode d’analyse par LC-UV/MS des­tinée à sup­port­er les essais clin­iques et non clin­iques.

Au terme de ce pro­jet, je suis arrivé à un car­refour et deux options se sont offertes à moi. Soit je restais dans ma zone de con­fort et cher­chais à ren­forcer mes con­nais­sances du développe­ment ana­ly­tique ou phar­ma­ceu­tique, soit je me met­tais à explor­er d’autres secteurs pour décou­vrir quel domaine phar­ma­ceu­tique me con­viendrait le mieux.

« J’avais très envie de rejoin­dre l’équipe Pauwels comme col­lab­o­ra­teur « junior » pour élargir autant que pos­si­ble le champ de mes con­nais­sances. »
Com­ment êtes-vous arrivé chez Pauwels Con­sult­ing ?

Corentin: Lorsque j’ai analysé les options qui s’offraient à moi, j’ai par­ticipé à divers entre­tiens d’embauche et reçu de nom­breuses offres d’emploi cor­re­spon­dant à ma zone de con­fort.

Un jour, j’ai reçu un coup de fil de Car­o­line Talan, con­sul­tante en recrute­ment chez Pauwels Con­sult­ing. Elle m’a demandé si je souhaitais tra­vailler comme Busi­ness ana­lyst pour des sys­tèmes de ges­tion de l’information du lab­o­ra­toire (SIL). Elle pen­sait que je serais un très bon can­di­dat pour l’un de ses clients.

Heureuse­ment, le courant est bien passé entre lui et moi. Je dis « heureuse­ment », car je souhaitais vrai­ment tra­vailler pour Pauwels Con­sult­ing.

Quelle a été votre pre­mière impres­sion de Pauwels Con­sult­ing ?

Corentin: Lorsque j’ai enten­du par­ler de Pauwels Con­sult­ing pour la pre­mière fois, je tra­vail­lais pour une autre entre­prise de con­sul­tance. Au sein de l’industrie phar­ma­ceu­tique, les con­sul­tants de Pauwels Con­sult­ing étaient et sont tou­jours recon­nus comme des experts dans leur domaine.

À l’époque, j’ai été sur­pris d’apprendre que ces experts partageaient volon­tiers leurs con­nais­sances avec leurs col­lègues. C’est la rai­son pour laque­lle j’avais très envie de rejoin­dre l’équipe Pauwels comme col­lab­o­ra­teur « junior » pour élargir autant que pos­si­ble le champ de mes con­nais­sances.

En plus, en tant que Belge, j’étais impa­tient et fier d’intégrer une entre­prise belge prospère. Lorsque j’ai enten­du que Pauwels Con­sult­ing organ­i­sait par ailleurs des activ­ités régulières en dehors du tra­vail, ma déci­sion était prise. Au fond, je suis per­suadé que des activ­ités extrapro­fes­sion­nelles sont essen­tielles à la cul­ture d’une entre­prise.

La réal­ité de tous les jours chez Pauwels Con­sult­ing a-t-elle con­fir­mé votre pre­mière impres­sion ?

Corentin: Bien sûr. J’ai vrai­ment adoré les séances de la Pauwels Con­sult­ing Acad­e­my aux­quelles j’ai par­ticipé, une plate­forme de con­nais­sances ali­men­tée par et pour les con­sul­tants de Pauwels.

Pour l’instant, j’ai égale­ment beau­coup de chance de partager mon bureau chez le client avec Xavier, mon col­lègue de Pauwels Con­sult­ing. J’apprends beau­coup de lui chaque jour. Il est exacte­ment le type de con­sul­tant que j’imaginais il y a quelques années lorsque pour la pre­mière fois j’ai enten­du par­ler des experts de Pauwels.

Ce que j’ignorais à l’époque, c’est à quel point le per­son­nel de Pauwels Con­sult­ing est sym­pa­thique. J’ai ren­con­tré quelques col­lègues lors des dernières activ­ités extrapro­fes­sion­nelles durant lesquelles je me suis vrai­ment bien amusé.

Pour­riez-vous nous en dire un peu plus sur votre pro­jet actuel ?

Corentin: Comme je l’ai dit, depuis la mi-octo­bre, je tra­vaille comme Busi­ness ana­lyst SIL pour une entre­prise inter­na­tionale spé­cial­isée dans les soins de san­té. Mon tra­vail allie l’expertise du lab­o­ra­toire à celle de l’informatique : vous devez com­pren­dre les besoins de l’utilisateur du lab­o­ra­toire pour les traduire en une solu­tion infor­ma­tique adap­tée.

Par exem­ple, si les util­isa­teurs souhait­ent génér­er un rap­port per­son­nal­isé pour une série de résul­tats, notre job con­siste à leur pos­er des ques­tions spé­ci­fiques sur le for­mat du rap­port, sa mise en page ou encore les infor­ma­tions qui doivent y fig­ur­er.

Ensuite, nous four­nissons à l’analyste infor­ma­tique un doc­u­ment détail­lé lui per­me­t­tant de dévelop­per le rap­port en ques­tion. Le doc­u­ment doit être aus­si com­plet que le souhait­ent les util­isa­teurs, par­tant du principe que « ce qui n’y est pas spé­ci­fié n’est pas néces­saire ».

En tant que Busi­ness ana­lyst, je suis égale­ment chargé du sup­port du SIL auprès des util­isa­teurs : l’attribution des rôles, les petits prob­lèmes ren­con­trés, etc. Cepen­dant, je con­sacre la plu­part de mon temps à des pro­jets spé­ci­fiques.

Quel est l’objectif de votre pro­jet actuel ?

Corentin: Nous tra­vail­lons au déploiement des nou­velles bases du SIL actuel afin qu’il soit plus sim­ple, plus con­vivial et con­forme à toutes les activ­ités de lab­o­ra­toire.

« J’ai appris à ne pas être trop pressé au début d’un nou­veau pro­jet, et c’est d’ailleurs ce que je con­seille. Les choses pren­nent du temps. Il ne faut jamais se pré­cip­iter ! »
Quelles sont vos respon­s­abil­ités pen­dant ce pro­jet ?

Corentin: Le pro­jet dans lequel je suis impliqué com­prend de nom­breux sys­tèmes et a été divisé en neuf phas­es : sept phas­es axées sur le proces­sus, une phase de migra­tion des don­nées et une phase d’interface sys­tème.

Un « respon­s­able » a été désigné pour chaque phase afin d’assurer la con­ti­nu­ité en ter­mes de besoins d’utilisation, d’objectifs, de délais, de développe­ment, de con­for­mité et de qual­ité. Et cha­cun de ces respon­s­ables est au moins accom­pa­g­né d’un autre parte­naire com­mer­cial et d’un parte­naire infor­ma­tique.

Avec d’autres col­lègues, j’ai été chargé de diriger trois phas­es. Il est cru­cial de garan­tir une bonne com­mu­ni­ca­tion entre tous les parte­naires impliqués afin de men­er à bien le pro­jet.

À quoi ressem­ble votre journée habituelle de tra­vail ?

Corentin: Un pro­jet d’envergure comme celui-là implique beau­coup de réu­nions. Après tout, le pro­jet a une inci­dence sur de nom­breux équipes et départe­ments dif­férents. Nous devons donc faire en sorte que tous soient bien infor­més. En plus, il con­vient de véri­fi­er que tous les proces­sus respectent les règles établies par les organ­ismes d’assurance qual­ité.

Durant ces réu­nions, nous dis­cu­tons des nom­breuses mesures et « actions » futures à men­er. Ain­si, la plu­part des journées de tra­vail sont con­sacrées aux réu­nions et aux dis­cus­sions sur les actions de suivi.

Que trou­vez-vous agréable dans ce pro­jet ?

Corentin: Tout. (Sourire.) C’est une activ­ité tout à fait nou­velle pour moi, car je n’ai jamais tra­vail­lé sur ce genre de pro­jets par le passé. J’apprends beau­coup, notam­ment sur la val­i­da­tion de la méthodolo­gie infor­ma­tique, sur la tech­nolo­gie de l’information, sur la ges­tion, etc. Pour quelqu’un de curieux comme moi, c’est le job idéal.

Quelles sont les leçons impor­tantes que vous avez appris­es au cours des derniers mois/de ce pro­jet ?

Corentin: Lorsque vous débutez un nou­veau pro­jet dans un secteur qui vous est incon­nu, vous souhaitez être opéra­tionnel le plus rapi­de­ment pos­si­ble. Vous suiv­ez toutes les for­ma­tions prévues dans votre pro­gramme, vous enreg­istrez tout ce que vous enten­dez afin de le retran­scrire de façon claire et vous souhaitez attein­dre les objec­tifs de votre pro­jet dans les meilleurs délais.

Mais vous n’êtes pas seul à tra­vailler sur le pro­jet. Vous devez tenir compte du fait que dans votre entre­prise, de nom­breuses per­son­nes tra­vail­lent elles aus­si sur d’autres pro­jets que le vôtre et que des procé­dures de tra­vail établies ou de bonnes pra­tiques ont été adop­tées bien avant votre arrivée.

Si vous ignorez cette réal­ité, vous risquez d’être déçu, car vous ne serez pas en mesure d’atteindre vos objec­tifs au rythme souhaité. Par con­séquent, j’ai appris à ne pas être trop pressé au début d’un nou­veau pro­jet, et c’est d’ailleurs ce que je con­seille. Les choses pren­nent du temps. Il ne faut jamais se pré­cip­iter ! (Sourire.)

Que voudriez-vous faire après ce pro­jet ?

Corentin: L’environnement d’un lab­o­ra­toire de recherche me manque un peu, j’envisage donc de retourn­er à mes pre­mières amours. (Sourire.) Peut-être cette envie provient-elle du fait que, dans un lab­o­ra­toire de recherche, vous êtes sans cesse sur le point de faire des décou­vertes intéres­santes qui ont un impact sur de nom­breux indi­vidus.

Lorsque j’avais qua­torze ans, mon pro­fesseur de biolo­gie nous a racon­té l’histoire d’Alexander Flem­ing. C’était un sci­en­tifique qui tra­vail­lait sur les staphy­lo­co­ques. Dans un moment d’inattention, il a oublié des boîtes de cul­ture dans son lab­o­ra­toire. Quelques semaines plus tard, il a remar­qué que ces boîtes avaient été con­t­a­m­inées par des champignons.

Plutôt que de les jeter à la poubelle, il les a observées et a noté qu’après un cer­tain temps, les bac­téries qui entouraient les champignons étaient mortes ou mouraient. C’est ain­si qu’il a décou­vert la péni­cilline et a sauvé des mil­lions de vies.

Grâce à l’OpEx, ce genre d’événements ne peut plus arriv­er. (Rires.) Mais mal­gré tout, le tra­vail au lab­o­ra­toire me donne le sen­ti­ment de pou­voir influ­encer directe­ment la vie des patients.

J’ai aus­si pris du poids depuis que je tra­vaille comme Busi­ness ana­lyst, je pense donc qu’être debout toute la journée pour­rait s’avérer béné­fique pour ma san­té. (Rires.)

Quelles sont vos ambi­tions pour l’avenir ?

Corentin: Être tou­jours heureux au tra­vail. J’aimerais occu­per des fonc­tions qui me per­me­t­tent d’apprendre en per­ma­nence. Il me paraît très impor­tant de pou­voir prof­iter de moments de détente avec mes col­lègues. Ces moments per­me­t­tent d’améliorer l’ambiance, la syn­ergie et les résul­tats de l’équipe.

Voudriez-vous partager encore quelque chose avec nos lecteurs ? Des pen­sées ou une cita­tion d’inspiration peut-être ?

Corentin: Bien sûr !

« Impos­si­ble de pro­gress­er sans s’écarter de la norme. »

C’est une cita­tion de Frank Zap­pa que j’ai appliquée à maintes repris­es lorsque je tra­vail­lais sur des pro­jets de R&D. Cette cita­tion m’a aidé à penser dif­férem­ment.

Mer­ci beau­coup pour cette inter­view agréable, Corentin. Je vous souhaite le meilleur pour le futur.


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4 conseils sportifs pour devenir un consultant d’élite

Tijs Bille­mon – Coach en recrute­ment chez Pauwels Con­sult­ing

Tan­dis que j’écris ce post de blog, j’ai des four­mis dans les jambes à cause des efforts physiques four­nis à Majorque. Faire du vélo, de la course et de la nata­tion pen­dant plus de vingt-cinq heures en une semaine : ça aus­si, c’est les vacances ! En effet, cette année, je con­sacre plus que jamais mes efforts à la pré­pa­ra­tion du plus grand défi sportif de ma vie: l’Ironman de Bolton.

4 sportieve tips om een topconsultant te worden - Pauwels Consulting - FR

 

Cela fait déjà trois ans que je par­ticipe à des triathlons. Pour m’y pré­par­er, je m’entraîne régulière­ment avec des sportifs de haut niveau. Suiv­re des ath­lètes de près et les voir se bat­tre pour attein­dre de hautes per­for­mances, c’est quelque chose de spé­cial. En effet, les sportifs de haut niveau sont une classe à part : pas­sion­nés de sport, ils veu­lent tou­jours faire plus et mieux.

Je suis act­if dans le secteur de la con­sul­tance depuis 2008, une branche où la men­tal­ité de sportif de haut niveau est tout aus­si présente. La volon­té de fournir d’excellentes per­for­mances est inscrite dans l’ADN de nom­breuses per­son­nes, sans qu’elles soient néces­saire­ment « sportives » au sens lit­téral du terme.

Bien qu’ils sem­blent tout à fait dif­férents à pre­mière vue, les domaines de la con­sul­tance et du sport ont plus de points com­muns que vous ne le penseriez. En effet, l’ambiance de tra­vail est la même dans ces deux mon­des : on n’a rien sans rien, on est jugé sur ses résul­tats et le vrai défi, c’est le chemin que vous par­courez pour attein­dre votre objec­tif final.

Comme je peux déjà le voir depuis une dizaine d’années, la con­sul­tance est un sport de haut niveau. Tant pour le sportif que pour le con­sul­tant, avoir la men­tal­ité adéquate est utile et indis­pens­able. C’est pourquoi je me fais un plaisir de con­sacr­er ce post de blog à :

  • qua­tre par­al­lèles entre les sportifs de haut niveau et les con­sul­tants d’élite ;
  • qua­tre con­seils pour dévelop­per une men­tal­ité de sportif de haut niveau.

J’espère qu’ils vous pousseront à réalis­er des per­for­mances record lors de vos prochains pro­jets et défis !

Quatre raisons pour lesquelles la consultance est un sport de haut niveau

1.   Travail d’équipe

Dans un sport d’équipe, il est évi­dent que la col­lab­o­ra­tion entre les mem­bres de l’équipe est cru­ciale pour attein­dre le résul­tat visé. En tant que sportif indi­vidu­el aus­si, on dépend sou­vent d’un groupe de per­son­nes. L’équipe d’un sportif de haut niveau se com­pose d’un coach, d’un kinésithérapeute, d’un médecin du sport, d’un psy­cho­logue, d’un diététi­cien ou d’autres experts.

Un con­sul­tant d’élite recon­naît lui aus­si l’importance de l’équipe avec laque­lle il col­la­bore. En effet, il sait qu’il dépend des mem­bres de l’équipe pour de nom­breuses mis­sions et les trait­era donc avec respect.

Vous souhaitez dévelop­per une men­tal­ité de sportif de haut niveau ?

Mon­trez que vous appré­ciez vos col­lègues. La col­lab­o­ra­tion est cru­ciale pour attein­dre les objec­tifs préétab­lis. Un e-mail de moti­va­tion, un com­pli­ment ou un petit cadeau ? Ça marche !

En out­re, les mem­bres de votre équipe con­stituent votre future carte de vis­ite. Ils col­la­borent ou ont col­laboré avec vous et savent donc que vous visez l’excellence ! Bref, les mem­bres de votre équipe sont les meilleurs ambas­sadeurs de vos futurs pro­jets.

2.   Faculté d’adaptation

En vue des jeux Olympiques de Rio, de nom­breux ath­lètes se sont entraînés dans une cham­bre spé­ciale afin de se pré­par­er au cli­mat humide et chaud de la région. Les joueurs de ten­nis de haut niveau font lit­térale­ment le tour du monde durant une année sportive : de Mel­bourne à Paris, de New York à Dubaï, entraî­nant les effets inévita­bles et indésir­ables du décalage horaire. Autre ali­men­ta­tion, autre langue, autres com­mod­ités. L’environnement change, l’athlète s’adapte.

Un con­sul­tant d’élite est lui aus­si capa­ble de s’intégrer à une entre­prise en un rien de temps. Un con­sul­tant voit chaque nou­velle mis­sion comme un nou­veau défi et surtout une nou­velle oppor­tu­nité de partager des expéri­ences et d’acquérir des con­nais­sances.

Vous souhaitez dévelop­per une men­tal­ité de sportif de haut niveau ?

Suiv­ez de près les nou­velles ten­dances dans votre secteur. Qu’il s’agisse d’une nou­velle tech­nolo­gie ou d’une tech­nique de ges­tion pub­liée récem­ment, il est utile de dis­cuter avec les mem­bres de votre équipe des nou­velles, des change­ments et des inno­va­tions.

De plus, un con­sul­tant expéri­men­té peut se baser sur sa riche expéri­ence acquise auprès de clients précé­dents, mais il sait aus­si que chaque entre­prise applique des procé­dures dif­férentes. La plu­part du temps, c’est donc le con­sul­tant lui-même qui s’adapte au nou­v­el envi­ron­nement de tra­vail, pas l’inverse.

4 tips om een topconsultant te worden - Pauwels Consulting

3.   Entraînement

Pour un sportif, une com­péti­tion con­stitue la ligne d’arrivée de sa péri­ode d’entraînement. Cepen­dant, il y a mis tout son sang, sa sueur et ses larmes. Cette péri­ode d’entraînement per­met au sportif de s’améliorer sur le long terme. Eden Haz­ard, Usain Bolt ou Lewis Hamil­ton ? Ils suiv­ent chaque jour un pro­gramme d’entraînement à la let­tre afin de devenir meilleurs.

Les con­sul­tants d’élite font eux aus­si tout ce qui est en leur pou­voir afin de ren­forcer sys­té­ma­tique­ment leurs con­nais­sances et leurs com­pé­tences. Chaque jour, ils appren­nent sur le ter­rain. Ils suiv­ent régulière­ment des for­ma­tions spé­ci­fiques et parta­gent les con­nais­sances acquis­es avec d’autres. L’esprit d’équipe, vous vous en sou­venez ?

Vous souhaitez dévelop­per une men­tal­ité de sportif de haut niveau ?

Osez inve­stir dans votre pro­pre car­rière. Je con­nais des sportifs de haut niveau qui organ­isent un stage à l’étranger ou achè­tent une tente à haute pres­sion hors de prix à leurs pro­pres frais. Ajoutez donc régulière­ment une for­ma­tion ou un recy­clage à votre plan­ning si vous souhaitez évoluer. La con­nais­sance aug­mente votre valeur marchande et vous offre plus d’opportunités et de pro­jets ambitieux à long terme !

4.   Gains marginaux

Le con­cept de « gains mar­gin­aux » a été intro­duit pour la pre­mière fois dans le domaine du sport par Dave Brails­ford, man­ag­er de l’équipe cycliste Sky. Il a inté­gré un nou­veau mode de pen­sée dans le monde cycliste bri­tan­nique en étab­lis­sant que les détails, si nég­lige­ables soient-ils, peu­vent faire la dif­férence entre le suc­cès et l’échec. Il faut donc pren­dre en compte le moin­dre détail per­me­t­tant d’améliorer les per­for­mances.

Une entre­prise qui vise l’excellence a elle aus­si besoin de s’améliorer en per­ma­nence. Les con­sul­tants jouent un rôle très act­if à cet égard. Ils ont acquis de l’expérience et des con­nais­sances dans des entre­pris­es con­cur­rentes et con­tribuent tous à leur manière à l’optimisation d’une pièce du puz­zle de l’entreprise.

Vous souhaitez dévelop­per une men­tal­ité de sportif de haut niveau ?

En tant que con­sul­tant, appliquez tou­jours le « principe du change­ment ». Faites tou­jours des propo­si­tions d’amélioration, aus­si moin­dres soient-elles, à votre client. Un gain de temps de trente sec­on­des par jour aura peut-être peu d’influence sur votre activ­ité. Cepen­dant, si cent autres col­lab­o­ra­teurs peu­vent béné­fici­er de ce même gain de temps, l’entreprise économis­era rapi­de­ment cinquante min­utes par jour…

Conclusion : quatre conseils pour des consultants d’élite

Main­tenant que vous avez pris con­nais­sance de ces par­al­lèles, vous ne vous éton­nerez pas de voir des con­sul­tants fournir de hautes per­for­mances, même en dehors des heures de tra­vail. À l’inverse, les sportifs de haut niveau sont par­faite­ment capa­bles de con­tribuer à l’histoire de la con­sul­tance. Devenir con­sul­tant, c’est don­ner le meilleur de vous-même, pen­dant et après les heures de bureau. La con­sul­tance, c’est un sport de haut niveau.

Vous souhaitez tir­er le max­i­mum de votre « dis­ci­pline » ?

  • Accordez de l’importance à l’esprit d’équipe et aux mem­bres de votre équipe.
  • Soyez récep­tif au change­ment et à l’innovation et mon­trez-vous flex­i­ble.
  • Veillez tou­jours à bien vous pré­par­er, n’ayez pas peur d’apprendre et investis­sez dans votre pro­pre développe­ment.
  • Appliquez le « principe du change­ment » et cherchez à réalis­er des gains mar­gin­aux pour vous-même, vos clients et vos pro­jets. De petits change­ments peu­vent faire un monde de dif­férence.

Bonne chance !

Des questions ou des suggestions ?

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Tijs Bille­mon est coach en recrute­ment chez Pauwels Con­sult­ing. Il dis­pose d’une expéri­ence longue de plusieurs années dans le recrute­ment et l’accompagnement de con­sul­tants dans les domaines des TI, des sci­ences de la vie et de l’ingénierie. Tijs com­bine cet emploi avec une fonc­tion de pro­fesseur dans une école de sport. En fer­vent sportif, il pré­pare actuelle­ment son pre­mier Iron­man.


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Pauwels Consulting reconnue comme l’un des meilleurs fournisseurs par KellyOCG

KellyOCG Supplier Excellence Award 2016 - Pauwels Consulting - FR

Gand, le 17 mai 2017.

Kel­ly­OCG®, le groupe d’externalisation et de con­seil de Kel­ly Ser­vices®, a décerné à Pauwels Con­sult­ing le prix annuel du meilleur four­nisseur pour la deux­ième année con­séc­u­tive.

Ce prix salue les vingt-cinq meilleurs four­nisseurs nationaux et inter­na­tionaux de Kel­ly­OCG dont les ser­vices remar­quables, les excel­lents résul­tats et les parte­nar­i­ats stratégiques ont eu un impact sig­ni­fi­catif sur les activ­ités de Kel­ly­OCG.

« Chez Kel­ly, nous sommes fiers de chang­er la vie des indi­vidus en les met­tant en con­tact avec des employeurs », déclare Thorsten Koletsch­ka, vice-prési­dent et respon­s­able Stratégie et Engage­ment des four­nisseurs inter­na­tionaux chez Kel­ly­OCG. « D’excellents four­nisseurs tels que Pauwels Con­sult­ing nous per­me­t­tent d’offrir les meilleures solu­tions au monde en ter­mes de main-d’œuvre. Si les lau­réats de ce prix ont fourni des ser­vices remar­quables, ils ont aus­si mar­qué pos­i­tive­ment la vie de nom­breuses per­son­nes en se mon­trant dévoués et pas­sion­nés dans leur tra­vail quo­ti­di­en. »

« C’est un grand hon­neur d’être recon­nue comme l’un des meilleurs four­nisseurs pour la deux­ième année con­séc­u­tive », affirme Jolien Demanet, ges­tion­naire des comptes et inter­locutrice unique de Kel­ly­OCG® chez Pauwels Con­sult­ing. « Ce prix est le résul­tat d’un for­mi­da­ble tra­vail d’équipe au sein de nos deux organ­i­sa­tions et entre elles. C’est tou­jours un plaisir de tra­vailler avec l’équipe de Kel­ly­OCG®. »

« Nos deux sociétés parta­gent une même vision, les mêmes objec­tifs et la même philoso­phie de tra­vail », ajoute Van Nguyen, directeur des opéra­tions et parte­naire chez Pauwels Con­sult­ing. « C’est ce qui explique le suc­cès de notre col­lab­o­ra­tion. Nous nous réjouis­sons de pou­voir con­tin­uer à ren­forcer notre parte­nar­i­at et de met­tre en con­tact tou­jours plus de per­son­nes tal­entueuses avec des organ­i­sa­tions ambitieuses. »


About KellyOCG

Kel­ly­OCG®, the Out­sourc­ing and Con­sult­ing Group of work­force solu­tions provider, Kel­ly Ser­vices, is a glob­al leader in inte­grat­ed work­force solu­tion deliv­ery for clients world­wide, uti­liz­ing proven tal­ent sup­ply chain strate­gies. In addi­tion to inte­grat­ed solu­tions, Kel­ly­OCG spe­cial­izes in Recruit­ment Process Out­sourc­ing (RPO), Busi­ness Process Out­sourc­ing (BPO), Con­tin­gent Work­force Out­sourc­ing (CWO), Tal­ent Advi­so­ry Ser­vices, Career Tran­si­tion and Exec­u­tive Coach­ing & Devel­op­ment, and Exec­u­tive Search.

Kel­ly­OCG was named to the Inter­na­tion­al Asso­ci­a­tion of Out­sourc­ing Pro­fes­sion­als® 2016 Glob­al Out­sourc­ing 100® list, an annu­al rank­ing of the world’s best out­sourc­ing ser­vice providers and advi­sors. Fur­ther infor­ma­tion about Kel­ly­OCG may be found at kellyocg.com.

 

Pauwels Consulting Chairman’s Classic: Cycling Event in Temse

Chairman's Classic 2017 - Cycling Event in Temse - Pauwels Consulting

At Pauwels Con­sult­ing we keep a healthy mind in a healthy body. We also love con­vivi­al­i­ty and a touch of gas­tron­o­my once in a while.

That’s why Hans Swin­nen, Chair­man of the Board of Direc­tors of Pauwels Con­sult­ing, recent­ly orga­nized the first Chairman’s Clas­sic, a cycling event for Pauwels Con­sult­ing con­sul­tants.

On Sat­ur­day April 29, more than 40 sports enthu­si­asts took part in a beau­ti­ful ear­ly cycling tour along the banks of the Riv­er Scheldt in and around Temse.

Most cyclists chose a slow-paced 25 km bike ride (which even­tu­al­ly turned out to be a bit longer); a dozen cyclists opt­ed for a faster 65 km bike ride.

The sun, the sur­round­ings and the par­tic­i­pants made for a great day, which end­ed with a deli­cious lunch at Bistro De Zaat­man in Temse.

Below you can find pic­tures of our cycling tour in Temse. Would you also like to par­tic­i­pate in this kind of sports activ­i­ty in the future? Then keep an eye on your mail­box. We’ll keep you post­ed about var­i­ous sport­ing events!