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Pauwels Consulting, Vandycke & Partners et Mediconsult unissent leurs forces

Pauwels Con­sult­ing, Vandy­cke & Part­ners et Medicon­sult sont par­venus à un accord pour réu­nir leurs activ­ités. Dès à présent, Vandy­cke & Part­ners et Medicon­sult opéreront en tant qu’entreprises autonomes au sein du groupe Pauwels Con­sult­ing.

Nous avons ren­con­tré Bert Pauwels, fon­da­teur et directeur général de Pauwels Con­sult­ing, et Michel Vandy­cke, fon­da­teur et directeur général de Vandy­cke & Part­ners et Medicon­sult.

Pauwels Consulting, Vandycke et Partners et Mediconsult unissent leurs forces

Messieurs, félic­i­ta­tions pour cet accord ! Pour­riez-vous vous présen­ter briève­ment ?

Michel : Je m’appelle Michel Vandy­cke. Durant la pre­mière moitié de ma car­rière, j’ai occupé dif­férentes fonc­tions de direc­tion com­mer­ciales et RH. Durant la sec­onde moitié de mon par­cours, je me suis con­sacré à la recherche de cadres et à l’externalisation de recherch­es clin­iques. J’ai fondé Vandy­cke & Part­ners en 1990 et Medicon­sult en 2004. Aujourd’hui, je trans­mets ces deux entre­pris­es à Bert.

Bert : Je m’appelle Bert Pauwels. Je suis tou­jours dans la pre­mière moitié de ma car­rière. (Rires.) J’ai lancé Pauwels Con­sult­ing en 1999. Nous avons démar­ré nos activ­ités dans le domaine des TI. Depuis 2004 et 2005, nous éten­dons nos ser­vices aux secteurs de l’ingénierie et des sci­ences de la vie. Je me charge de la ges­tion quo­ti­di­enne de l’entreprise. C’est avec très grand plaisir que je reprends aujourd’hui les activ­ités de Vandy­cke & Part­ners et Medicon­sult.

Pour­riez-vous expli­quer en quelques mots les activ­ités de vos entre­pris­es ?

Michel : Vandy­cke & Part­ners est une entre­prise spé­cial­isée dans la recherche de cadres. Nous recher­chons des pro­fils de man­age­ment pour des clients act­ifs dans le domaine des sci­ences de la vie en Bel­gique et à l’étranger. Medicon­sult est une entre­prise de recrute­ment par projet/contrat et d’externalisation com­posée d’environ sep­tante con­sul­tants chargés notam­ment de la ges­tion de pro­jets clin­iques, médi­caux, mar­ket­ing et de con­trôle.

Bert : Pauwels Con­sult­ing se spé­cialise dans le sourc­ing des pro­jets, l’externalisation des proces­sus d’affaires, le recrute­ment et les pro­jets dans les domaines de l’ingénierie, des sci­ences de la vie et des TI. Nous pro­posons nos ser­vices à des entre­pris­es implan­tées en Bel­gique, en France, aux Pays-Bas, en Alle­magne et en Suisse.

« Nos ser­vices sont par­faite­ment com­plé­men­taires. Cela a été un fac­teur décisif. »
Aujourd’hui, Pauwels Con­sult­ing reprend les activ­ités de Vandy­cke & Part­ners et Medicon­sult. Com­ment expliquez-vous ce choix ?

Bert : Depuis notre col­lab­o­ra­tion avec 3D-invest­ments en jan­vi­er 2016, nous nous con­cen­trons expressé­ment sur la crois­sance organique et la crois­sance par l’intermédiaire de repris­es stratégiques. Il y a cinq mois, nous avons ain­si repris P.I.T.-Advisor, un prestataire de ser­vices TI belge. Ce type de reprise nous per­met d’étendre la gamme de ser­vices que nous pro­posons à nos clients et ain­si de ren­forcer notre posi­tion sur le marché.

Il y a quelque temps, j’ai appris que Michel était à la recherche d’un repre­neur intéressé pour Vandy­cke & Part­ners et Medicon­sult. Nous avons tout de suite été séduits par cette incroy­able organ­i­sa­tion. Cela fait des années déjà que Vandy­cke & Part­ners est la référence par excel­lence en matière de recherche et de recrute­ment de cadres dans les secteurs des soins de san­té et des sci­ences de la vie en Bel­gique. Medicon­sult con­stitue un acteur de taille dans le secteur de l’externalisation de recherch­es clin­iques. Ces activ­ités s’inscrivent par­faite­ment dans la lignée de nos pro­pres ser­vices.

Michel : En effet. Nos ser­vices sont par­faite­ment com­plé­men­taires. Cela a été un fac­teur décisif dans notre choix du repre­neur adéquat. De plus, nous souhaitions une entre­prise dirigée par un directeur général jeune et dynamique et prô­nant les mêmes valeurs que Vandy­cke & Part­ners et Medicon­sult.

« Nous avons des clients très fidèles, mais nous en faisons tou­jours plus. »
Com­ment décririez-vous ces valeurs, Michel ?

Michel : Chez Vandy­cke & Part­ners, nous faisons le max­i­mum pour nos clients. Pour nous, aucune mis­sion n’est trop dif­fi­cile. Nous per­sévérons tou­jours jusqu’à ce que nous ayons trou­vé le can­di­dat par­fait pour notre client. Nous avons des clients très fidèles, mais nous en faisons tou­jours plus.

J’ai immé­di­ate­ment retrou­vé chez Bert et Pauwels Con­sult­ing cette men­tal­ité ori­en­tée client et cette atten­tion portée à la qual­ité. Le courant est égale­ment immé­di­ate­ment passé entre nous. C’est peut-être bien l’élément le plus impor­tant dans un par­cours de reprise comme celui-ci.

Quels sont les avan­tages de cette col­lab­o­ra­tion pour vos clients ?

Bert : Comme expliqué plus tôt, nos ser­vices sont par­faite­ment com­plé­men­taires. Cela sig­ni­fie que nous sommes désor­mais en mesure de pro­pos­er des ser­vices de recherche de cadres et de sourc­ing des pro­jets avec des pro­fils clin­iques à nos clients. Cela ne fai­sait pas encore par­tie de nos activ­ités prin­ci­pales.

Michel : Inverse­ment, les clients de Vandy­cke & Part­ners et Medicon­sult pour­ront égale­ment trou­ver plus rapi­de­ment d’autres con­sul­tants dans les domaines des sci­ences de la vie, de l’ingénierie et des TI. Pauwels Con­sult­ing est un acteur de taille doté d’un réseau solide et d’une équipe de vente et de recrute­ment de grande ampleur. Cela ne peut être que béné­fique pour nos clients.

Pauwels Consulting neemt Vandycke en Partners over 2

Quels sont les avan­tages de cette col­lab­o­ra­tion pour vos col­lab­o­ra­teurs ?

Bert : Le partage des con­nais­sances et les pos­si­bil­ités de car­rière ! Plus notre groupe de con­sul­tants grandit, plus les pos­si­bil­ités de partage des con­nais­sances et d’échanges fructueux sont nom­breuses. Chez Pauwels Con­sult­ing, nous sommes par­ti­c­ulière­ment atten­tifs au partage des con­nais­sances et souhaitons con­stam­ment pro­pos­er les oppor­tu­nités de car­rière les plus belles et les plus stim­u­lantes à nos con­sul­tants. Cette reprise y con­tribuera cer­taine­ment.

Michel : Je suis égale­ment de cet avis. Nos col­lab­o­ra­teurs intè­grent un groupe plus grand. Cela entraîn­era sans aucun doute de nou­velles oppor­tu­nités de crois­sance. De plus, ils béné­ficieront d’un directeur général jeune, entouré d’une équipe de man­age­ment jeune, expéri­men­tée et dynamique. Je suis con­va­in­cu que cette col­lab­o­ra­tion mèn­era à une nou­velle dynamique béné­fique pour toutes les par­ties.

“When the going gets tough, the tough get going.”
Messieurs, avez-vous un dernier mes­sage pour nos lecteurs ?

Bert : Bien sûr. Les per­son­nes qui me con­nais­sent savent que j’aime la cita­tion suiv­ante : « When you want to go fast, go alone. When you want to go far, go togeth­er. » J’ai réal­isé très tôt dans ma car­rière qu’il est plus facile d’atteindre de bons résul­tats lorsqu’on est entouré des bonnes per­son­nes.

C’est pourquoi j’accorde tant d’attention aux repris­es stratégiques. Plus notre équipe est com­pé­tente et forte, plus nous sommes en mesure d’aider nos clients. Tout le monde est con­tent. J’ai hâte d’entamer cette col­lab­o­ra­tion avec l’équipe de Vandy­cke & Part­ners et Medicon­sult !

Michel : J’aime la cita­tion « When the going gets tough, the tough get going ». C’est le titre d’une chan­son de Bil­lie Ocean. Elle date de 1985, mais j’ai géré l’ensemble de ma car­rière pro­fes­sion­nelle selon ce principe.

Dans les domaines de la recherche de cadres et de l’externalisation, il est facile d’opter pour le suc­cès à court terme, mais pour garan­tir le suc­cès à long terme et dans des sit­u­a­tions dif­fi­ciles, il faut être ferme sur ses étri­ers. On doit avoir le bon focus et la volon­té de tout faire pour ses clients. Je suis con­va­in­cu que nos deux équipes con­tin­ueront à véhiculer cette philoso­phie.

Nous ter­mi­nons cet entre­tien sur une belle note, Messieurs ! À nou­veau, félic­i­ta­tions pour cet accord, mer­ci pour cette inter­view et bonne chance pour la suite de vos pro­jets.

En savoir plus ?

Vous souhaitez plus d’informations sur la nou­velle col­lab­o­ra­tion entre Pauwels Con­sult­ing et Vandy­cke & Part­ners et Medicon­sult ? Lisez le com­mu­niqué de presse ici.

Pour plus d’informations, con­tactez Bert Pauwels, directeur général de Pauwels Con­sult­ing, à l’adresse bert.pauwels@pauwelsconsulting.com

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Pauwels Consulting reprend Vandycke & Partners et Mediconsult

Gand, le 9 mai 2017. Pauwels Con­sult­ing, l’entreprise de recrute­ment et de con­sul­tance belge dans les domaines des sci­ences de la vie, de l’ingénierie et des TI, annonce la reprise de Vandy­cke & Part­ners ain­si que de son entre­prise sœur Medicon­sult.

Depuis plus de vingt ans déjà, Vandy­cke & Part­ners est la référence en matière de recherche et de recrute­ment de cadres dans les secteurs des soins de san­té et des sci­ences de la vie en Bel­gique. Son entre­prise sœur, Medicon­sult, se spé­cialise dans l’externalisation de recherch­es clin­iques.

Avec cette reprise, Pauwels Con­sult­ing devient l’un des plus grands acteurs en matière de recherche de cadres, de recrute­ment et de sourc­ing des pro­jets pour l’industrie belge des sci­ences de la vie. Le groupe compte désor­mais plus de 490 col­lab­o­ra­teurs act­ifs dans les domaines des sci­ences de la vie, de l’ingénierie et des TI.

Pauwels Consulting, Vandycke et Partners et Mediconsult unissent leurs forces

Dès à présent, Vandy­cke & Part­ners et Medicon­sult opéreront en tant qu’entreprises autonomes au sein du groupe Pauwels Con­sult­ing. Michel Vandy­cke, fon­da­teur et directeur général de Vandy­cke & Part­ners et Medicon­sult, et Bert Pauwels, fon­da­teur et directeur général de Pauwels Con­sult­ing, sont aux anges.

Des services complémentaires pour renforcer toutes les parties

Michel Vandy­cke racon­te : « Alors que je cher­chais un repre­neur intéressé appro­prié, Pauwels Con­sult­ing est immé­di­ate­ment sor­ti du lot. Le courant est immé­di­ate­ment passé entre nous et nos ser­vices sont par­faite­ment com­plé­men­taires. Je suis con­va­in­cu que cette reprise mèn­era à une nou­velle dynamique béné­fique pour toutes les par­ties. »

Bert Pauwels pour­suit : « Je suis moi aus­si ravi de cette reprise. Vandy­cke & Part­ners est une valeur sûre dans le domaine de la recherche de cadres et Medicon­sult a fait de l’externalisation de recherch­es clin­iques son atout. Ces activ­ités s’inscrivent par­faite­ment dans la lignée de nos pro­pres ser­vices en matière de sourc­ing des pro­jets, de recrute­ment et de sélec­tion. »

Un réseau solide de clients et de consultants

Grâce à cette reprise, l’équipe de Pauwels Con­sult­ing s’enrichit de sep­tante nou­veaux col­lègues. Bert Pauwels ajoute : « Cette reprise s’inscrit par­faite­ment dans notre stratégie de crois­sance. Depuis notre col­lab­o­ra­tion avec 3D Invest­ments en jan­vi­er 2016, nous nous con­cen­trons spé­ci­fique­ment sur les repris­es stratégiques afin de pou­voir pro­pos­er une gamme de ser­vices encore plus éten­due à nos clients. »

« De plus, cette reprise ouvre de nou­velles portes à nos col­lab­o­ra­teurs. Chez Pauwels Con­sult­ing, nous sommes par­ti­c­ulière­ment atten­tifs au partage des con­nais­sances et souhaitons con­stam­ment pro­pos­er les oppor­tu­nités de car­rière les plus belles à nos con­sul­tants. Cette col­lab­o­ra­tion entraîn­era sans aucun doute l’apparition de nou­velles oppor­tu­nités béné­fiques pour nos clients et nos col­lab­o­ra­teurs. »

En savoir plus ?

Pour plus d’informations, con­tactez Bert Pauwels à l’adresse: bert.pauwels@pauwelsconsulting.com.

Ici, vous trou­verez une inter­view de Michel Vandy­cke et Bert Pauwels dans laque­lle ils expliquent plus en détail les raisons de cette col­lab­o­ra­tion. Lire l’interview.

Gestion de qualité senior-junior : expérience pertinente, regard neuf

Pauwels Con­sult­ing est une organ­i­sa­tion où le partage des con­nais­sances fig­ure au pre­mier plan. Nous investis­sons con­stam­ment dans le développe­ment con­tinu de nos con­sul­tants expéri­men­tés, mais aus­si dans l’évolution rapi­de et effi­cace de nos con­sul­tants au pro­fil plus junior.

Luc Marivoet, con­sul­tant senior en ser­vices d’ingénierie, et Elodie Ancion, con­sul­tante junior en ser­vices d’ingénierie, en sont un bel exem­ple. Luc a plus de vingt-cinq ans d’expérience dans la ges­tion de qual­ité au sein de dif­férents secteurs et Elodie vient de se lancer dans ce domaine par­ti­c­uli­er.

Elodie se charge actuelle­ment de divers pro­jets de ges­tion de qual­ité pour plusieurs clients et sous la super­vi­sion de son men­tor Luc afin d’acquérir un max­i­mum d’expérience per­ti­nente en un min­i­mum de temps. Ceci implique dif­férentes phas­es et par­ties de la ges­tion de qual­ité.

Luc et Elodie nous ont briève­ment expliqué leur par­cours, leurs pro­jets de ges­tion de qual­ité ain­si que les avan­tages de leur étroite col­lab­o­ra­tion.

Gestion de qualité junior-senior : expérience pertinente, regard neuf

Luc et Elodie, pour­riez-vous vous présen­ter briève­ment ?

Luc : Avec plaisir ! Je m’appelle Luc et j’ai cinquante et un ans. J’ai plus de vingt-cinq ans d’expérience dans des fonc­tions de ges­tion de qual­ité et cela fait déjà qua­tre ans que je tra­vaille pour Pauwels Con­sult­ing.

Pour l’instant, je me charge quo­ti­di­en­nement de la mise en place, de l’implémentation et de la main­te­nance de sys­tèmes de ges­tion de qual­ité ISO 9001 cer­ti­fiés, notam­ment auprès d’une grande entre­prise du secteur fer­rovi­aire.

Elodie : Je m’appelle Elodie et j’ai vingt-six ans. Je viens d’achever mes études en ges­tion de qual­ité et je tra­vaille chez Pauwels Con­sult­ing depuis le mois de décem­bre. Tout comme Luc, je me charge quo­ti­di­en­nement de la mise en place, de l’implémentation et de la main­te­nance de sys­tèmes de ges­tion de qual­ité ISO 9001 cer­ti­fiés. Pour l’instant, je suis prin­ci­pale­ment active auprès d’organisations du secteur des sci­ences de la vie.

Vous col­la­borez étroite­ment depuis décem­bre 2016. Pour­riez-vous décrire briève­ment votre col­lab­o­ra­tion ?

Luc : Bien sûr. Nous sommes tous les deux respon­s­ables de la mise en place et de l’implémentation d’un sys­tème de ges­tion de qual­ité ISO 9001 cer­ti­fié auprès de dif­férents clients. Je suis chargé de la plan­i­fi­ca­tion stratégique et opéra­tionnelle et j’épaule Elodie dans le cadre de l’exécution.

Je ren­con­tre égale­ment nos clients une à deux fois par mois afin de main­tenir les pri­or­ités stratégiques, de trou­ver de nou­velles idées, de chercher des solu­tions créa­tives et d’améliorer encore notre col­lab­o­ra­tion.

Elodie : Lors de l’implémentation de sys­tèmes de ges­tion de qual­ité, je me charge surtout de la par­tie opéra­tionnelle liée aux activ­ités spé­ci­fiques de l’entreprise (pro­duits ou ser­vices), mais égale­ment de l’implémentation et de l’optimisation de l’approche proces­sus. J’accompagne aus­si l’entreprise dans d’autres domaines impor­tants pour la qual­ité.

Je tra­vaille dans les locaux des dif­férents clients et Luc passe régulière­ment me voir. Nous restons égale­ment con­stam­ment en con­tact afin de garan­tir un ser­vice opti­mal à nos clients.

À quoi ressem­ble votre semaine habituelle de tra­vail ? Quand et com­ment vous con­certez-vous ?

Luc : Comme dit plus tôt, je tra­vaille actuelle­ment auprès d’une grande entre­prise du secteur fer­rovi­aire. J’y main­tiens le sys­tème de ges­tion de qual­ité ISO 9001 à l’aide de proces­sus de sur­veil­lance et d’amélioration. Avec mes col­lègues, j’effectue notam­ment des audits internes de qual­ité afin de m’assurer que le sys­tème de ges­tion de qual­ité ISO 9001 est implé­men­té de manière effi­cace et qu’il est bien main­tenu.

Nous essayons égale­ment de con­sci­en­tis­er tout un cha­cun au sys­tème de ges­tion de qual­ité par le biais de for­ma­tions et de bul­letins d’information men­su­els relat­ifs à la qual­ité. Je dis­pense ces for­ma­tions moi-même et je me charge égale­ment de la rédac­tion des bul­letins d’information relat­ifs à la qual­ité.

En ce qui con­cerne les pro­jets de ges­tion de qual­ité que je gère avec Elodie, je veille surtout au respect de nos plan­nings stratégiques et opéra­tionnels. Je pré­pare égale­ment des proces­sus spé­ci­fiques de ges­tion de qual­ité : audits internes, éval­u­a­tion de la direc­tion, ges­tion des com­pé­tences, ges­tion de change­ment, plan qual­ité, etc.

Elodie et moi dis­cu­tons chaque semaine par e-mail, par télé­phone et lors de réu­nions. Pen­dant ces ren­con­tres, nous abor­dons le statut des pro­jets et d’éventuels prob­lèmes.

Elodie : En ce moment, je suis respon­s­able de dif­férents pro­jets de ges­tion de qual­ité. Je m’occupe prin­ci­pale­ment de l’approche proces­sus et de la par­tie opéra­tionnelle ayant trait à la qual­ité. Mon tra­vail reste très var­ié.

Chaque pro­jet présente ses pro­pres car­ac­téris­tiques et objec­tifs. Cer­tains pro­jets sont axés sur l’implémentation d’un sys­tème de ges­tion de qual­ité ISO 9001, avec ou sans cer­ti­fi­ca­tion, et d’autres pro­jets visent plutôt une mise à jour ou une opti­mi­sa­tion du sys­tème. En effet, chaque organ­i­sa­tion est unique.

Je four­nis égale­ment de l’aide et des con­seils aux clients con­cer­nant de nom­breux autres sujets relat­ifs à la qual­ité, avec le con­cours de Luc, évidem­ment.

Quels sont, d’après vous, les avan­tages majeurs de cette col­lab­o­ra­tion ?

Luc : En tant que col­lab­o­ra­teur senior, je suis bien enten­du en mesure de trans­met­tre beau­coup de con­nais­sances et d’expérience. Cette col­lab­o­ra­tion me per­met en out­re d’épauler plusieurs clients sur le plan stratégique et exé­cu­tif.

Elle m’offre égale­ment un regard neuf et de nou­velles idées, car, con­traire­ment au tra­vail indi­vidu­el, elle per­met de brass­er plus d’idées dif­férentes, de nou­velles per­spec­tives, de com­pé­tences et de con­nais­sances grâce au par­cours dif­férent de votre col­lègue. Ain­si, on se ren­force l’un l’autre. Après tout, il y a plus d’idées dans deux têtes que dans une.

L’apport d’un col­lègue plus jeune a un effet rafraîchissant pour moi, car après un cer­tain temps, on reste tout de même un peu coincé dans son pro­pre style et ses pro­pres méth­odes. Tra­vailler avec un jeune col­lègue me sort de mon pro­pre univers.

Elodie : Cette col­lab­o­ra­tion me per­met d’acquérir rapi­de­ment et effi­cace­ment de l’expérience dans dif­férents pro­jets. Luc est tou­jours disponible et me prodigue de pré­cieux con­seils. J’apprends donc un tas de choses.

De plus, je tra­vaille quo­ti­di­en­nement en rela­tion directe avec les clients. Cela me per­met d’aborder avec Luc les impres­sions très utiles que je me fais sur place. Je suis ain­si en mesure de pren­dre des déci­sions par­faite­ment adap­tées aux besoins du client.

Cela sem­ble très intéres­sant ! Mer­ci pour l’interview, Luc et Elodie, et bonne chance avec vos pro­jets !

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Les 8 avantages d’un système de gestion de qualité ISO 9001 certifié

Luc Marivoet – Senior Con­sul­tant Engi­neer­ing Ser­vices @ Pauwels Con­sult­ing

Les 8 avantages d’un système de gestion de qualité ISO 9001 certifié

Pourquoi envisager un système de gestion de qualité ISO 9001 certifié ?

D’un côté, on con­state que des organ­i­sa­tions sont ou se sen­tent sou­vent oblig­ées de met­tre en place un sys­tème de ges­tion de qual­ité ISO 9001 cer­ti­fié. En effet, un nom­bre crois­sant de clients exige de leurs four­nisseurs qu’ils tra­vail­lent selon la norme ISO 9001.

De l’autre côté, on repère un nom­bre tou­jours plus grand d’organisations appli­quant un sys­tème de ges­tion de qual­ité ISO 9001 cer­ti­fié de leur pro­pre chef. Ces organ­i­sa­tions souhait­ent pro­pos­er des ser­vices encore plus pro­fes­sion­nels et faire de la qual­ité de leurs pro­duits et de leurs ser­vices un élé­ment clair, mesurable et con­trôlable en vue de se dif­férenci­er d’autres four­nisseurs.

Quoi qu’il en soit, la mise en place d’un sys­tème de ges­tion de qual­ité ISO 9001 apporte générale­ment plus d’ordre et de struc­ture à une organ­i­sa­tion. Dans la majorité des cas, ce change­ment influ­ence pos­i­tive­ment la qual­ité des pro­duits et des ser­vices de l’organisation.

Les huit avantages d’un système de gestion de qualité ISO 9001 certifié

En tant qu’organisation, vous pou­vez choisir de tra­vailler selon la norme ISO 9001, mais vous pou­vez égale­ment opter pour une cer­ti­fi­ca­tion ren­due par un étab­lisse­ment indépen­dant (tel qu’un organ­isme de cer­ti­fi­ca­tion). En pra­tique, un sys­tème de ges­tion de qual­ité ISO 9001 cer­ti­fié vous offre huit avan­tages prin­ci­paux :

  1. Il vous apporte la preuve objec­tive que votre organ­i­sa­tion prête une atten­tion par­ti­c­ulière à la qual­ité et qu’elle se soumet régulière­ment à un con­trôle effec­tué par un étab­lisse­ment indépen­dant à cet égard. Cet engage­ment ren­forcera la con­fi­ance accordée à votre organ­i­sa­tion.
  2. Vous aug­mentez votre ren­de­ment. Les organ­i­sa­tions qui con­sid­èrent la ges­tion de la qual­ité comme par­tie inté­grante de leur ges­tion d’entreprise obti­en­nent générale­ment un ren­de­ment plus élevé que les organ­i­sa­tions qui ne le font pas.
  3. Un sys­tème de ges­tion de qual­ité ISO 9001 cer­ti­fié améliore la qual­ité de vos ser­vices et favorise la con­sci­en­ti­sa­tion de vos col­lab­o­ra­teurs.
  4. Un sys­tème de ges­tion de qual­ité ISO 9001 cer­ti­fié assure la clarté des proces­sus et des struc­tures (de com­mu­ni­ca­tion), des tâch­es et des respon­s­abil­ités de toute votre organ­i­sa­tion. Cela ren­force l’implication de vos col­lab­o­ra­teurs, ce qui a une influ­ence pos­i­tive sur l’ambiance et la charge de tra­vail.
  5. Vous êtes en mesure de sig­naler et d’identifier des prob­lèmes à temps. Cela vous per­met d’agir rapi­de­ment en vue d’éviter de répéter ces erreurs à l’avenir.
  6. Vous sig­nalez claire­ment à vos col­lab­o­ra­teurs, à vos parte­naires, à vos clients et au grand pub­lic que vous placez la sat­is­fac­tion client au cen­tre de vos préoc­cu­pa­tions.
  7. Un sys­tème de ges­tion de qual­ité ISO 9001 cer­ti­fié con­fère une image pos­i­tive à votre entre­prise. Vous vous placez ain­si au même niveau, voire un peu plus haut que la con­cur­rence.
  8. L’application d’un tel sys­tème peut même représen­ter un intérêt com­mer­cial pour votre organ­i­sa­tion. De plus en plus de don­neurs d’ordre exi­gent de leurs four­nisseurs qu’ils tra­vail­lent selon un sys­tème de ges­tion de qual­ité ISO 9001 cer­ti­fié.

Notre conseil ? Jouez tous vos jetons !

Vous envis­agez de tra­vailler selon la norme ISO 9001 ? Fan­tas­tique ! Mais ne faites pas les choses à moitié. Nous vous con­seil­lons de met­tre en place un sys­tème de ges­tion de qual­ité ISO 9001 cer­ti­fié dès à présent.

Con­traire­ment à une idée per­sis­tante au sein de nom­breuses organ­i­sa­tions, la mise en place d’un sys­tème de ges­tion de qual­ité ISO 9001 cer­ti­fié est bien moins con­traig­nante que vous ne pour­riez le croire à pre­mière vue. Il vous reste tout de même des ques­tions ou quelques doutes ? Nous nous faisons un plaisir de vous aider !

Des questions ou plus d’informations ?

Vous avez des ques­tions con­cer­nant l’ISO 9001 ou les avan­tages d’un sys­tème de ges­tion de qual­ité ISO 9001 cer­ti­fié pour votre organ­i­sa­tion ? N’hésitez pas à pren­dre con­tact avec nous. L’équipe ISO 9001 de Pauwels Con­sult­ing est là pour vous aider.


Luc Marivoet

Luc Marivoet tra­vaille comme con­sul­tant senior en ingénierie chez Pauwels Con­sult­ing. Il a plus de 25 ans d’expérience dans divers­es fonc­tions dans le man­age­ment de la qual­ité. Il a ain­si super­visé et apporté son sou­tien à de nom­breuses entre­pris­es à l’international (Europe et Asie). Luc met aujourd’hui son expéri­ence à prof­it pour établir, met­tre en œuvre, sur­veiller et main­tenir les sys­tèmes de man­age­ment de la qual­ité cer­ti­fiés ISO 9001 et les activ­ités d’assurance qual­ité des four­nisseurs. Actuelle­ment, Luc tra­vaille essen­tielle­ment pour le ges­tion­naire d’infrastructure fer­rovi­aire belge, ain­si que sur d’autres pro­jets spé­ci­fiques aux sci­ences de la vie.

 

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« La vie est faite pour ceux qui osent. »

Chez Pauwels Con­sult­ing, nous sommes, jour après jour, à la recherche de con­sul­tants motivés qui mèneront à bien les pro­jets de nos clients. Nous par­lons donc avec de nom­breux can­di­dats et embau­chons con­tin­uelle­ment de nou­veaux col­lègues qui ont su nous con­va­in­cre.

Dans notre série « Peo­ple of Pauwels Con­sult­ing » (Les col­lab­o­ra­teurs de Pauwels Con­sult­ing), nos col­lègues se présen­tent et racon­tent com­ment se déroulent leur tra­vail et leurs pro­jets. Aujourd’hui, nous faisons con­nais­sance avec Jinne Adis­oe­joso, ingénieur de pro­jet chez Pauwels Con­sult­ing.

People of Pauwels Consulting - Jinne Adisoejoso

Jinne, pour­riez-vous vous présen­ter briève­ment ?

Jinne : Avec plaisir ! Je m’appelle Jinne Adis­oe­joso et j’ai trente-deux ans. En ce moment, je tra­vaille comme ingénieur de pro­jet dans une grande entre­prise phar­ma­ceu­tique.

Que faites-vous dans votre temps libre ?

Jinne : J’aime pass­er mon temps libre à pho­togra­phi­er, à courir et à faire du vélo. En out­re, je fais beau­coup de voy­ages en Asie. J’ai qua­si­ment vis­ité tous les pays de l’Asie du Sud-Est. D’ailleurs, je peux recom­man­der des des­ti­na­tions hors du com­mun, comme le Myan­mar ou Bornéo par exem­ple. J’essaie aus­si tou­jours d’explorer de nou­veaux lieux quelques fois par an.

Quelles études avez-vous faites et où les avez-vous faites ?

Jinne : J’ai décroché une licence en chimie à la KU Leu­ven et égale­ment un doc­tor­at par la suite. Ensuite, j’ai fait un post­doc­tor­at à Hong Kong pen­dant deux ans. Et, après mes études à Hong Kong, je suis retourné à Lou­vain pour un post­doc­tor­at de trois ans.

C’est un par­cours académique impres­sion­nant ! Pourquoi avez-vous fait ces études ?

Jinne : Mon doc­tor­at et mes post­doc­tor­ats s’inscrivaient dans le secteur de la nan­otech­nolo­gie. Ain­si, j’ai eu l’opportunité d’effectuer des recherch­es inno­vantes à l’aide d’appareils de pointe. On sent que l’on tra­vaille à des appli­ca­tions pour l’avenir.

Il ne s’agissait pas de chimie pure et dure non plus. C’était plutôt une ren­con­tre entre la physique, la chimie et l’ingénierie dans le cadre de laque­lle on devait com­bin­er des paramètres de dif­férents domaines pour aboutir à une solu­tion. Cet élé­ment en a fait une expéri­ence très intéres­sante.

Au pre­mier abord, ces for­ma­tions com­plé­men­taires ne présen­tent pas de points com­muns avec mon emploi actuel dans l’industrie phar­ma­ceu­tique, mais la capac­ité de réso­lu­tion de prob­lèmes, l’esprit struc­turé en pro­jets et les apti­tudes que l’on y acquiert offrent assuré­ment une plus-val­ue.

Com­ment êtes-vous entré en con­tact avec Pauwels Con­sult­ing et quelle a été votre pre­mière impres­sion ?

Jinne : Après ma car­rière académique, il n’a pas été facile de chang­er de cap et de me lancer dans l’industrie phar­ma­ceu­tique. La majorité de mes can­di­da­tures n’étaient pas retenues. Pour la plu­part des entre­pris­es, mon long passé académique a man­i­feste­ment été un frein.

Jusqu’à ce que j’entre en con­tact avec Pauwels Con­sult­ing par le biais de son site Inter­net. Pauwels Con­sult­ing était con­va­in­cu de mon poten­tiel et a tout fait pour m’aider et pour pro­pos­er mon pro­fil à des entre­pris­es. Au début, cela n’avançait pas, mais Pauwels Con­sult­ing con­tin­u­ait mal­gré tout à bien m’entourer. Les col­lègues ont per­sévéré et ont com­mu­niqué de manière très ouverte et cor­recte, ce que j’ai vrai­ment appré­cié.

Enfin, grâce à leur per­sévérance, j’ai trou­vé un pro­jet auprès d’un grand nom de l’industrie phar­ma­ceu­tique à qui je peux vrai­ment offrir une plus-val­ue. Pour cela, je tiens à remerci­er à nou­veau Pauwels Con­sult­ing pour ses efforts et sa flex­i­bil­ité.

« Quand vous entamez un nou­veau pro­jet chez Pauwels Con­sult­ing, on ne vous laisse pas tout seul. Vous béné­fi­ciez d’un sou­tien et d’un retour con­ti­nus. »
Heureux de l’entendre, Jinne ! Votre pre­mière impres­sion a-t-elle désor­mais été con­fir­mée ?

Jinne : Absol­u­ment. Quand vous entamez un nou­veau pro­jet chez Pauwels Con­sult­ing, on ne vous laisse pas tout seul. Vous béné­fi­ciez d’un sou­tien et d’un retour con­ti­nus. L’engagement et les com­pé­tences de com­mu­ni­ca­tion dont j’ai été témoin pen­dant les pre­miers con­tacts se sont donc absol­u­ment con­fir­més.

Pour­riez-vous nous en dire un peu plus sur vos pro­jets actuels dans l’industrie phar­ma­ceu­tique ?

Jinne : Comme je l’ai déjà men­tion­né, je tra­vaille actuelle­ment comme ingénieur de pro­jet auprès d’une entre­prise phar­ma­ceu­tique. Ma tâche con­siste à lancer sur le marché les médica­ments qui ont tra­ver­sé la longue péri­ode du développe­ment clin­ique.

D’abord, nous dévelop­pons ou « vali­dons » un proces­sus de pro­duc­tion robuste et con­trôlé de manière opti­male, en con­cer­ta­tion avec le départe­ment de la pro­duc­tion. Ce proces­sus va de l’arrivée des médica­ments comme solu­tion en vrac au con­di­tion­nement et à la mise en vente.

En fonc­tion de cette val­i­da­tion, nous rédi­geons un large dossier. Celui-ci reprend une descrip­tion com­plète du médica­ment : du développe­ment dans les lab­o­ra­toires du départe­ment R et D au proces­sus de pro­duc­tion con­cret dans le site de pro­duc­tion.

Ensuite, le dossier est envoyé à la « Food and Drug Admin­is­tra­tion », l’agence des autorités fédérales des États-Unis chargée du con­trôle de la qual­ité des médica­ments.

Que se passe-t-il une fois que le dossier est intro­duit auprès de la FDA ?

Jinne : Après le dépôt du dossier, des audi­teurs de la FDA descen­dent sur place et effectuent un audit rigoureux. Pen­dant cet audit, tout le site est con­trôlé, nous four­nissons des répons­es à des ques­tions cri­tiques et nous présen­tons le proces­sus de pro­duc­tion dévelop­pé.

Si tout se déroule bien, nous obtenons finale­ment l’autorisation pour pro­duire et ven­dre le médica­ment.

Quel est l’objectif de vos pro­jets actuels ?

Jinne : En ce moment, nous essayons de lancer trois médica­ments biologiques sur le marché. Ces trois pro­jets se trou­vent dans des phas­es dif­férentes. Notre objec­tif final est, bien évidem­ment, d’obtenir l’approbation de la FDA pour ces trois pro­duits. Nous nous pré­parons donc minu­tieuse­ment à la vis­ite de la FDA et élaborons au préal­able des répons­es détail­lées aux éventuelles ques­tions.

Quelles sont vos respon­s­abil­ités pen­dant ce genre de pro­jets ?

Jinne : Je rédi­ge les dossiers pour la FDA et coor­donne et plan­i­fie les activ­ités de val­i­da­tion.

Ensuite, je suis égale­ment la per­son­ne de con­tact pen­dant les audits et les pré­pa­ra­tions et je me con­certe régulière­ment avec le départe­ment R et D de l’entreprise.

Enfin, je coor­donne égale­ment les dif­férents départe­ments au sein de l’entreprise selon nos pro­jets. Il est cru­cial que toutes les par­ties prenantes soient sur la même longueur d’onde.

Quels sont les délais du pro­jet ?

Jinne : Dès que le départe­ment R et D four­nit un nou­veau pro­duit, nous nous met­tons au tra­vail et dévelop­pons le proces­sus de pro­duc­tion et le dossier. Finale­ment, cela prend générale­ment deux à trois ans pour obtenir l’approbation finale de la FDA.

Il s’agit donc de pro­jets de très longue durée n’ayant en fait qu’un seul délai : le dépôt du dossier auprès de la FDA. Un tel pro­jet demande dès lors un cer­tain niveau d’autodiscipline. En effet, nous devons sub­di­vis­er le dossier en plusieurs petites par­ties et pro­pos­er des délais à l’équipe nous-mêmes.

Que se passe-t-il avec les médicaments/projets une fois que votre dossier a reçu l’approbation ?

Jinne : Une fois que le dossier a été approu­vé, les médica­ments sont soumis à une pro­duc­tion stan­dard. Notre tâche de coor­di­na­tion est alors plus calme, mais nous con­tin­uons à veiller à ce que le proces­sus de pro­duc­tion se déroule de manière opti­male et essayons de l’améliorer au fil du temps.

Quand des prob­lèmes se posent ou lorsqu’il est ques­tion de con­t­a­m­i­na­tion, c’est égale­ment à nous qu’il revient de résoudre la sit­u­a­tion. En ce qui con­cerne les trois pro­jets en cours, cela ne se fera évidem­ment pas dans l’immédiat.

Que trou­vez-vous agréable à ce genre de pro­jets ?

Jinne : Ce qui est agréable, c’est que je dois essay­er de guider le médica­ment ou le pro­jet à tra­vers tout le site.

En fait, on joue un rôle trans­ver­sal pour tous les départe­ments et on doit donc se con­cert­er avec tout le monde, par exem­ple avec les départe­ments de pro­duc­tion et d’assurance qual­ité, les facil­i­ta­teurs d’audit, les départe­ments d’ingénierie et de la chaîne logis­tique, etc.

Ain­si, on se fait vite une idée de la manière dont les dif­férents départe­ments au sein de l’entreprise appor­tent leur pierre à l’édifice. Sou­vent, il faut faire en sorte d’accorder l’ensemble des départe­ments pour pilot­er le pro­jet tout au long de son cycle. Cela néces­site pas mal de négo­ci­a­tions.

Avez-vous déjà appris des choses intéres­santes ?

Jinne : Bien sûr. L’approche que l’on applique pour les pro­jets dans le monde académique est totale­ment dif­férente à celle de l’industrie par exem­ple. Abor­der des questions/problèmes de manière dif­férente est très enrichissant.

Pour­riez-vous don­ner un ou plusieurs exem­ples de la dif­férence en ter­mes d’approche ou de réflex­ion ?

Jinne : Dans le doc­tor­at ou le post­doc­tor­at, on est surtout livré à soi-même : on rédi­ge soi-même le planning/la stratégie et on l’implémente ensuite soi-même. Lorsque l’on doit tra­vailler en équipe, cette col­lab­o­ra­tion manque tou­jours un peu de sou­p­lesse, car tout le monde est surtout con­cen­tré sur son pro­pre pro­jet. Par ailleurs, le résul­tat se lim­ite sou­vent à la pub­li­ca­tion d’articles sci­en­tifiques.

Dans l’industrie, on voit vrai­ment que tout le site veut s’engager dans la même voie et que tout le monde est prêt à attein­dre des objec­tifs com­muns ensem­ble.

« Ce qui est agréable, c’est que je dois essay­er de guider le médica­ment ou le pro­jet à tra­vers tout le site. »
Quelles astuces générales voudriez-vous don­ner aux col­lègues qui tra­vail­lent à des pro­jets sim­i­laires ?

Jinne : Déployez un bon réseau le plus vite pos­si­ble au sein et en dehors du site et entretenez-le. Dans ce cadre, la ponc­tu­al­ité et une bonne com­mu­ni­ca­tion sont d’une impor­tance cap­i­tale.

Que voudriez-vous faire après ce pro­jet ?

Jinne : Hon­nête­ment ? Je n’y pense pas vrai­ment pour l’instant. Toute­fois, je sais que je veux d’abord acquérir l’expérience pro­fes­sion­nelle per­ti­nente au sein du monde de l’industrie avant de me plonger dans d’autres pro­jets. Quand on vient du milieu académique, cela demande une cer­taine adap­ta­tion.

Quelles sont vos ambi­tions pour l’avenir ?

Jinne : Je veux appren­dre quelque chose tous les jours. Ensuite, un pro­jet à l’étranger me sem­ble égale­ment intéres­sant et instruc­tif.

Avez-vous encore des pen­sées ou une cita­tion d’inspiration que vous voudriez partager ?

Jinne: Absol­u­ment :

« La vie est faite pour ceux qui osent. »

Per­son­nelle­ment, j’ai osé faire deux fois un saut dans l’inconnu. Avant mon post­doc­tor­at à Hong Kong, je n’étais allé que quelques rares fois en Asie. Tout aban­don­ner soudaine­ment pour aller habiter et tra­vailler à Hong Kong m’a donc demandé pas mal de courage. Par la suite, cette déci­sion s’est avérée être une des meilleures que j’aie jamais pris­es.

Cela vaut égale­ment pour mon pas­sage du monde uni­ver­si­taire à l’industrie. J’étais dans ma zone de con­fort depuis neuf ans, j’avais l’expertise néces­saire et j’étais la per­son­ne de con­tact pour de nom­breux prob­lèmes. Le pas­sage à l’industrie m’a amené à tout devoir recom­mencer à zéro dans un domaine dans lequel je n’avais aucune expéri­ence. Mais là aus­si, ce fut une réus­site.

Eh bien, voilà une belle idée, Jinne. Mer­ci pour l’interview et bonne chance avec vos pro­jets !


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Huit difficultés auxquelles font face les professionnels de la gestion de qualité

Elodie Ancion – Junior Con­sul­tant Engi­neer­ing Ser­vices @ Pauwels Con­sult­ing

Comment faites-vous face aux difficultés rencontrées en matière de gestion de qualité ?

L’implémentation et la main­te­nance d’un sys­tème de ges­tion de qual­ité (SGQ) peu­vent représen­ter un vrai défi. Il n’est pas tou­jours facile de trou­ver des infor­ma­tions, des méth­odes, des per­son­nes ou du temps pour implé­menter un SGQ véri­ta­ble­ment adap­té à vos besoins.

Dans le présent arti­cle, j’aimerais vous présen­ter huit dif­fi­cultés courantes que vous pour­riez ren­con­tr­er au moment de con­cevoir et d’implémenter votre prochain SGQ et huit leçons que j’ai appris­es lorsque j’ai été con­fron­té à ces dif­fi­cultés dans le cadre de mes pro­jets. J’espère que ces infor­ma­tions vous aideront à tir­er le meilleur prof­it de votre prochain SGQ.

8 difficultes auxquelles font face les professionnels de la gestion de qualite

Huit difficultés majeures en matière de gestion de qualité

1. Trop de théorie

Les organ­i­sa­tions qui visent la per­fec­tion vont sou­vent trop loin. En ten­tant d’implémenter le sys­tème de ges­tion de qual­ité « par­fait », elles se con­cen­trent sou­vent davan­tage sur la théorie plutôt que sur sa mise en pra­tique.

Leçon n° 1 : il n’existe pas de SGQ par­fait, mais chaque SGQ peut et devrait être amélioré à tout moment. Lorsque vous con­cevez un SGQ, veillez à ce qu’il soit pra­tique pour votre société. La théorie ne sert à rien si vous ne la met­tez pas en pra­tique. Ne perdez pas de vue la théorie, mais con­cen­trez-vous plus encore sur son implé­men­ta­tion et sur la valeur ajoutée pour votre organ­i­sa­tion.

2. Trop de documentation

Les organ­i­sa­tions sont nom­breuses à créer bien trop de doc­u­ments. Le vol­ume de la doc­u­men­ta­tion est par­fois tel que celle-ci com­mence à nuire au bon fonc­tion­nement du sys­tème de ges­tion de qual­ité. Dans ce genre de cas, il arrive que les employés se per­dent dans la doc­u­men­ta­tion et mon­trent moins d’intérêt pour le SGQ. Par con­séquent, le SGQ ne pro­duira pas les résul­tats escomp­tés.

Leçon n° 2 : l’objectif d’un SGQ n’est pas de créer des doc­u­ments, mais bien de for­malis­er les infor­ma­tions adéquates (pour plus d’efficacité) au moment oppor­tun. Veillez à ce que votre doc­u­men­ta­tion vienne en appui à la com­mu­ni­ca­tion des infor­ma­tions, aux preuves de la con­for­mité (preuves des résul­tats atteints) et au partage des con­nais­sances et qu’elle ne fasse jamais obsta­cle à votre tra­vail quo­ti­di­en.

3. Trop de détails

Sou­vent, les organ­i­sa­tions souhait­ent que leur doc­u­men­ta­tion inclue autant de détails que pos­si­ble. De toute évi­dence, il vous en coûtera beau­coup en ter­mes de temps et de ressources pour inté­gr­er tous ces détails et la mise en pra­tique de la doc­u­men­ta­tion n’en sera que plus dif­fi­cile.

Leçon n° 3 : veillez à ce que votre doc­u­men­ta­tion soit con­forme à toutes les lois et régle­men­ta­tions et qu’elle sou­ti­enne (et n’empêche pas) les divers­es activ­ités de votre entre­prise. Il arrive que cer­tains doc­u­ments requièrent un niveau élevé de détails, tan­dis que d’autres peu­vent rester généraux. Il vous appar­tient de choisir le niveau appro­prié de détails en fonc­tion de votre sit­u­a­tion. Ne vous encom­brez pas du super­flu : con­tentez-vous d’intégrer l’ensemble des infor­ma­tions prin­ci­pales au moment oppor­tun.

4. Trop d’inflexibilité

Si votre sys­tème de ges­tion de qual­ité manque de flex­i­bil­ité et est trop rigide, il sera dif­fi­cile à amélior­er le cas échéant. Par con­séquent, il ne pour­ra pas garan­tir les meilleurs résul­tats pour l’avenir.

Leçon n° 4 : les exi­gences des clients et les organ­i­sa­tions sont en con­stante évo­lu­tion. Il est donc néces­saire qu’un sys­tème de ges­tion de qual­ité évolue égale­ment. Il doit être amélioré au fil du temps en fonc­tion des cir­con­stances changeantes de vos activ­ités. Vous serez ain­si plus per­for­mant et en mesure de saisir de nou­velles oppor­tu­nités.

5. Pas assez d’implication et de communication

Il arrive qu’un sys­tème de ges­tion de qual­ité ne soit soutenu que par le(s) responsable(s) qual­ité. Dans ce genre de sit­u­a­tion, les col­lègues pensent sou­vent que le SGQ « appar­tient » aux gens qui l’ont créé et ils ne con­tribuent dès lors pas active­ment au sys­tème de qual­ité. Au lieu de cela, ils se con­tentent de « suiv­re » le SGQ à chaque fois que néces­saire.

Leçon n° 5 : veillez à ce que les mem­bres du per­son­nel com­pren­nent claire­ment leurs rôles et respon­s­abil­ités con­cer­nant le sys­tème de ges­tion de qual­ité, sans quoi ils n’auront pas le sen­ti­ment d’appartenir au sys­tème. Vous avez besoin du sou­tien de toute votre organ­i­sa­tion pour obtenir les résul­tats souhaités.

Il fau­dra faire preuve de lead­er­ship et de com­pé­tences en com­mu­ni­ca­tion pour tir­er le meilleur prof­it pos­si­ble d’un SGQ. Si vous informez votre per­son­nel des suc­cès et dif­fi­cultés ren­con­trés, vous parvien­drez à le motiv­er, et si vous partagez les leçons que vous avez appris­es, vous sus­citerez des dis­cus­sions qui vous empêcheront de repro­duire les erreurs du passé.

6. Pas assez de motivation

Si des organ­i­sa­tions implé­mentent un SGQ pour des raisons exclu­sive­ment externes (p. ex. : un client exige un SGQ cer­ti­fié, des con­cur­rents sont avan­tagés parce qu’ils sont cer­ti­fiés et pas vous), il sera dif­fi­cile pour elles d’obtenir les meilleurs résul­tats de leur SGQ.

Leçon n° 6 : les cadres supérieurs et le per­son­nel doivent être totale­ment inté­grés au pro­jet qual­ité et intrin­sèque­ment motivés pour obtenir les meilleurs résul­tats d’un SGQ. Cha­cun doit se sen­tir respon­s­able de la qual­ité glob­ale du (des) produit(s) ou service(s) que vous offrez et être con­scient du rôle qu’il joue dans le SGQ.

7. Pas assez adapté

Par­fois, un sys­tème de ges­tion de qual­ité est « livré » comme un sys­tème « prêt à l’emploi ». Toute­fois, si un SGQ ne cor­re­spond pas à la stratégie de la société et à ses activ­ités, il sera très dif­fi­cile d’obtenir les résul­tats que vous souhaitez.

Leçon n° 7 : les sys­tèmes de ges­tion de qual­ité tels que le sys­tème ISO 9001 sont basés sur une oblig­a­tion de résul­tat, et non sur une oblig­a­tion de moyen. La société est libre d’opter pour les moyens qui lui con­vi­en­nent le mieux. Ain­si, met­tez en place votre sys­tème de ges­tion de qual­ité d’une manière qui soit totale­ment prop­ice à votre per­son­nel, vos proces­sus et activ­ités.

8. Pas assez d’attention envers le client

Nous obser­vons sou­vent que les sociétés cen­trent leur atten­tion sur la qual­ité, mais beau­coup moins sur la sat­is­fac­tion client.

Leçon n° 8 : sans clients, vous pou­vez dire adieu à vos activ­ités. N’oubliez jamais que des sys­tèmes de ges­tion de qual­ité tels que l’ISO 9001 se fondent sur la sat­is­fac­tion client. L’objectif est de gag­n­er et de con­serv­er la con­fi­ance du client. Pour y par­venir, il est néces­saire de con­naître les exi­gences et les attentes du client et de mesur­er en per­ma­nence son niveau de sat­is­fac­tion.

Comment implémenter efficacement un système de gestion de qualité ?

Les huit con­seils suiv­ants peu­vent vous aider à implé­menter effi­cace­ment votre prochain sys­tème de ges­tion de qual­ité :

  • implé­mentez un SGQ pra­tique pour votre entre­prise ;
  • développez une ges­tion de la doc­u­men­ta­tion effi­cace et con­forme à vos activ­ités ;
  • appliquez un niveau de détails adap­té à vos activ­ités ;
  • tenez-vous au courant des change­ments afin d’améliorer votre sys­tème en per­ma­nence ;
  • impliquez votre per­son­nel et com­mu­niquez ses rôles et respon­s­abil­ités ;
  • veillez à ce que tous les inter­venants soient intrin­sèque­ment motivés ;
  • met­tez en place un sys­tème adap­té à vos besoins ;
  • restez con­cen­tré sur la sat­is­fac­tion client.

Des questions ou des suggestions ?

Vous avez des ques­tions con­cer­nant la qual­ité ou l’implémentation d’un sys­tème de ges­tion de qual­ité tel que l’ISO 9001 dans votre organ­i­sa­tion ? Con­tactez-nous par e-mail ou par télé­phone. Nos con­sul­tants en ges­tion de qual­ité seront heureux de vous aider à attein­dre vos objec­tifs.


Elodie Ancion - Junior Consultant Engineering ServicesElodie Ancion tra­vaille comme con­sul­tante junior en ingénierie chez Pauwels Con­sult­ing. Elle a étudié ‘les sys­tèmes de man­age­ment envi­ron­nemen­taux’ pen­dant de nom­breuses années, mais a finale­ment choisi de se spé­cialis­er dans le man­age­ment de la qual­ité. Son rôle est d’établir, de met­tre en œuvre, de met­tre à jour et de main­tenir un sys­tème de man­age­ment de la qual­ité basé sur la norme inter­na­tionale ISO 9001. Ses pro­jets actuels touchent prin­ci­pale­ment au domaine des sci­ences de la vie.

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Keep calm et lancez-vous.

Chez Pauwels Con­sult­ing, nous sommes, jour après jour, à la recherche de con­sul­tants motivés qui mèneront à bien les pro­jets de nos clients. Nous par­lons donc avec de nom­breux can­di­dats et embau­chons con­tin­uelle­ment de nou­veaux col­lègues qui ont su nous con­va­in­cre.

Dans notre série « Peo­ple of Pauwels Con­sult­ing » (Les col­lab­o­ra­teurs de Pauwels Con­sult­ing), nos col­lègues se présen­tent et racon­tent com­ment se déroulent leur tra­vail et leurs pro­jets. Aujourd’hui, nous faisons con­nais­sance avec Patrik Ingels, ingénieur de pro­jet senior chez Pauwels Con­sult­ing.

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Bon­jour, Patrik. Pour­riez-vous vous présen­ter briève­ment ?

Patrik: Avec plaisir ! Je m’appelle Patrik Ingels. J’ai quar­ante-cinq ans, je suis mar­ié et j’ai deux enfants : un de qua­torze ans et un de seize ans.

Que faites-vous en dehors du tra­vail ?

Patrik: Eh ben, j’aime pass­er mon temps libre à restau­r­er des voitures anci­ennes. Tout petit, j’avais un faible pour les voitures et surtout pour les ancêtres. Main­tenant, je roule dans une anci­enne coc­cinelle et un side-car russe, mais j’aime égale­ment bricol­er sur les voitures anci­ennes d’autres ama­teurs.

Quelles études avez-vous faites ?

Patrik: J’ai fait des études d’ingénieur indus­triel en élec­tromé­canique à la haute école Thomas More à Geel.

Pourquoi avez-vous choisi ces études ?

Patrik: Je n’ai pas tout de suite su quelles études j’allais faire, mais j’ai tou­jours eu un intérêt cer­tain pour la tech­nique. Finale­ment, j’ai basé mon choix sur cette pas­sion.

Quel est votre par­cours pro­fes­sion­nel ?

Patrik: J’ai tra­vail­lé chez une impor­tante société phar­ma­ceu­tique en Bel­gique pen­dant vingt ans. J’y ai exer­cé dif­férentes fonc­tions dans divers secteurs : la pro­duc­tion, l’ingénierie, l’assurance qual­ité, la qual­i­fi­ca­tion et la val­i­da­tion. Ensuite, je me suis lancé en tant qu’indépendant.

Pourquoi avoir choisi de tra­vailler en tant qu’indépendant ?

Patrik: J’étais à la recherche d’un nou­veau défi. La deux­ième par­tie de ma car­rière, dis­ons. (Sourire.) Je voulais quit­ter le nid et explor­er, tout seul, de nou­veaux hori­zons.

Quels en sont les avan­tages les plus impor­tants ?

Patrik: La réponse est dans le nom en fait. En tant qu’indépendant, on a tout de même une cer­taine lib­erté et une cer­taine autonomie. C’est ce que j’aime. En out­re, on a la pos­si­bil­ité de pren­dre un peu de dis­tance et de ne pas se laiss­er absorber par une seule entre­prise.

Y a-t-il égale­ment des incon­vénients ?

Patrik: Absol­u­ment. En tant qu’indépendant, j’ai quand même dû m’habituer à toute cette admin­is­tra­tion sup­plé­men­taire.

Cela fait déjà longtemps que vous tra­vaillez en tant qu’indépendant ?

Patrik: Non, depuis le 1er jan­vi­er 2016. Pas si longtemps donc. En ce moment, je tra­vaille à ma pre­mière mis­sion indépen­dante. J’ai eu l’occasion unique de col­la­bor­er à un pro­jet sur un site vierge, ce qui est assez rare en Bel­gique.

Com­ment êtes-vous entré en con­tact avec Pauwels Con­sult­ing ?

Patrik: Je con­nais­sais déjà quelques con­sul­tants et indépen­dants chez Pauwels Con­sult­ing et j’avais reçu de bons échos. Finale­ment, j’ai con­tac­té Pauwels Con­sult­ing moi-même lorsque je me suis lancé comme indépen­dant.

« Les respon­s­ables chez Pauwels Con­sult­ing se mon­trent ouverts aux com­men­taires et aux sug­ges­tions. Un grand atout. »
Quelle a été votre pre­mière impres­sion de Pauwels Con­sult­ing ?

Patrik: Pauwels Con­sult­ing embauche bon nom­bre de jeunes qui con­nais­sent bien leur méti­er. De plus, l’organisation ren­voie l’image d’une entre­prise effi­cace.

Vos pre­mières impres­sions ont-elles désor­mais été con­fir­mées ?People of Pauwels Consulting - Patrik Ingels - Keep calm and dig in.

Patrik: Oui, la com­mu­ni­ca­tion se déroule tou­jours de façon flu­ide et effi­cace et les pro­jets sont bien suiv­is. En out­re, les respon­s­ables chez Pauwels Con­sult­ing se mon­trent ouverts aux com­men­taires et aux sug­ges­tions. Un grand atout.

Pour­riez-vous nous en dire un peu plus sur votre pro­jet actuel ?

Patrik: En ce moment, je tra­vaille comme ingénieur de pro­jet senior chez une société phar­ma­ceu­tique. Ils sont en train de con­stru­ire une nou­velle usine pour la pro­duc­tion de polymères, de com­primés et de formes stériles.

Quelles sont vos respon­s­abil­ités pen­dant ce pro­jet ?

Patrik: Jusqu’à présent, j’ai tou­jours été respon­s­able de la par­tie « injecta­bles » : l’achat des équipements, l’installation, la mise en marche, la qual­i­fi­ca­tion et la val­i­da­tion.

De plus, en ce moment, je suis égale­ment tem­po­raire­ment respon­s­able de la coor­di­na­tion, la qual­i­fi­ca­tion et la val­i­da­tion d’un pro­duit qui sera lancé d’ici peu.

Que trou­vez-vous intéres­sant dans ce pro­jet ?

Patrik: Le job n’est pas délim­ité pré­cisé­ment et n’est pas alour­di par toute une série de petites règles internes. Ça me plaît. Il y a de l’espace pour l’autonomie et la flex­i­bil­ité. De temps à autre, je sup­plée donc aus­si des col­lègues et je fais des tâch­es qui dépassent ma descrip­tion de fonc­tion. Ensuite, j’adore égale­ment pour­suiv­re un objec­tif bien pré­cis avec une équipe rel­a­tive­ment petite.

Avez-vous déjà appris des choses intéres­santes ?

Patrik: Absol­u­ment, j’apprends tous les jours, surtout parce qu’il s’agit de ma pre­mière expéri­ence avec des pro­duits hor­monaux. J’ai égale­ment su combler de grandes lacunes dans mes con­nais­sances de la langue française. (Rires.)

Que voudriez-vous faire après ce pro­jet ? Quelles sont vos ambi­tions pour l’avenir ?

Patrik: J’aimerais con­tin­uer à tra­vailler à un poste d’ingénieur de pro­jet. En bref : con­tin­uer à faire ce que je fais à l’heure actuelle.

Enfin, avez-vous encore un con­seil pour nos lecteurs ou une cita­tion qui les inspir­era ?

Patrik:

« Keep calm et lancez-vous. »

J’ai tou­jours trou­vé que c’était une chou­ette cita­tion. De plus, elle me con­vient par­faite­ment.

Mer­ci pour cette inter­view agréable, Patrik, et bonne chance avec tous vos pro­jets !


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Les « Billemon Brothers » sont prêts pour l’Ironman UK de Bolton !

Chez Pauwels Con­sult­ing, « un esprit sain dans un corps sain », cela veut dire quelque chose. De nom­breux col­lègues sont très sportifs et par­ticipent sou­vent, seuls ou en équipe, à des cours­es à pied, à des événe­ments vélo ou à d’autres chou­ettes activ­ités sportives.

Tijs Bille­mon est coach en recrute­ment chez Pauwels Con­sult­ing. Cette année, il par­ticipe à l’Ironman UK de Bolton. Nous ne pou­vons qu’encourager ce genre de défi sportif ! C’est pourquoi nous avons décidé de spon­soris­er Tijs.

Nous avons eu une brève con­ver­sa­tion avec Tijs Bille­mon et Bert Pauwels, directeur général de Pauwels Con­sult­ing, quant à la pré­pa­ra­tion à ce défi sportif de l’extrême.

Les Billemon Brothers sont prêts pour l'Ironman UK

Tijs, pour ceux qui ne vous con­nais­sent pas encore, pour­riez-vous vous présen­ter briève­ment ?

Tijs: Avec plaisir ! Je m’appelle Tijs Bille­mon, j’ai trente et un ans et je suis coach en recrute­ment chez Pauwels Con­sult­ing. Je me charge de la for­ma­tion des nou­veaux recru­teurs et de l’accompagnement des recru­teurs actuels. Il m’appartient de veiller à l’efficacité et à la qual­ité de notre équipe de recrute­ment et d’appliquer des mesures d’amélioration quand cela s’avère néces­saire.

En 2009, j’ai com­mencé moi-même comme recru­teur chez Pauwels Con­sult­ing, sous la super­vi­sion de Van Nguyen et Jan Fyens. Ensuite, je suis égale­ment devenu ges­tion­naire des comptes. Il y a env­i­ron cinq ans, j’ai pris une autre direc­tion. Je voulais for­mer des per­son­nes et j’ai com­mencé comme enseignant à temps plein dans l’enseignement sec­ondaire.

Mais, quelque temps après, alors que j’étais dans la cour de récréa­tion, j’ai reçu un appel de Bert Pauwels. (Sourire.) Une chose en entraî­nant une autre et, aujourd’hui, cela fait à nou­veau quelques années que je tra­vaille à temps par­tiel chez Pauwels Con­sult­ing. Le fait de pou­voir aider à façon­ner l’avenir de cette entre­prise est très intéres­sant.

D’après ce que j’ai com­pris, cette année, vous vous êtes fixé un objec­tif sportif de taille. Pour­riez-vous nous en dire plus ?

Tijs: Cela fait quelques années déjà que je pra­tique le triathlon. L’année passée par exem­ple, un arti­cle me con­cer­nant est paru sur le site Inter­net de Pauwels Con­sult­ing. Il décrivait ma réus­site au triathlon de l’Alpe D’Huez. On y dis­ait que j’avais hâte de remet­tre le cou­vert.

Aujourd’hui, six mois plus tard, mon plan­ning pour 2017 est désor­mais établi. Le 16 juil­let, je par­ticiperai, avec mon frère, à l’Ironman UK de Bolton. Il s’agit d’une com­péti­tion pour les ath­lètes pro­fes­sion­nels et les ama­teurs. En out­re, c’est un des trente-six triathlons qu’Ironman organ­ise dans le monde entier chaque année.

D’où vous vient cette fas­ci­na­tion pour l’Ironman ?

Tijs: En fait, je m’y suis intéressé petit à petit au fil des années. Quand j’étais enfant, j’ai tou­jours eu la pas­sion des sports : le foot­ball, le vélo et, finale­ment, le triathlon…

Au début, ce que j’aimais surtout, c’était de pou­voir par­ticiper à des com­péti­tions de triathlon. Ils sont tou­jours bien organ­isés et les ath­lètes se mon­trent tou­jours ouverts pour une con­ver­sa­tion.

Les ath­lètes pro­fes­sion­nels et les ama­teurs se trou­vent au départ côte à côte et s’encouragent l’un l’autre pen­dant la com­péti­tion. J’adore cela. La com­bat­iv­ité qui règne chez les ath­lètes de triathlon est aus­si une car­ac­téris­tique pro­pre à ce sport.

Après, tout est allé rel­a­tive­ment vite pour moi. Ce n’est que ma troisième sai­son, mais j’ai quand même déjà réus­si à aller jusqu’au bout de pas mal de chou­ettes com­péti­tions. Donc, main­tenant, il est temps de relever un vrai défi : 3,8 km de nata­tion, ensuite 180 km à vélo et, enfin, courir un marathon.

Billemon Brothers - Ironman UK in Bolton - Pauwels Consulting

« La com­bat­iv­ité qui règne chez les ath­lètes de triathlon est aus­si une car­ac­téris­tique pro­pre à ce sport. »
On peut par­ler de défi en effet ! Et vous ne le relevez pas seul ?

Tijs: Non, en effet. Comme moi, mon frère a égale­ment attrapé le virus du triathlon. C’est un cycliste né et a une préférence nette pour les sports d’endurance. Nous nous entraînons donc sou­vent ensem­ble à la nata­tion et au cyclisme.

Nous nous val­ons aus­si. Cela donne une dimen­sion sup­plé­men­taire à notre expéri­ence des com­péti­tions. Nous avons déjà fini sou­vent l’un près de l’autre. C’est aus­si ain­si que l’idée des « Bille­mon Broth­ers » a soudaine­ment vu le jour.

Nous avons décidé de lancer une page Face­book et nous nous affairons à con­cevoir notre pre­mier blog com­mun. Dans ce cadre, nous voulons offrir à nos fol­low­ers une vue der­rière les couliss­es, dans la pré­pa­ra­tion de cet Iron­man. Ain­si, nous espérons secrète­ment intéress­er plus de con­nais­sances, mais aus­si de fol­low­ers au triathlon. Cer­tains de nos amis se sont déjà engagés à faire un triathlon esti­val. Mais le groupe peut encore grandir, bien évidem­ment ! (Sourire.)

Pauwels Con­sult­ing a décidé de vous spon­soris­er. Que cela sig­ni­fie-t-il pour vous ?

Tijs: Nous avons tou­jours vécu le triathlon de manière récréa­tive. Cela veut dire que nous sommes tou­jours par­venus à exercer notre hob­by avec un bud­get rel­a­tive­ment réduit.

Cette année sera un peu dif­férente. Nous amorçons la sai­son des com­péti­tions pleins d’ambition. Et si nous voulons obtenir un bon résul­tat à Bolton, nous devons nous pré­par­er de façon opti­male. Cela vaut tant pour notre con­di­tion physique que pour notre matériel.

Nous sommes donc très recon­nais­sants que Pauwels Con­sult­ing ait décidé de nous sup­port­er sur le plan financier cette année. Bert est un excel­lent exem­ple d’un chef d’entreprise qui se fixe con­tin­uelle­ment des objec­tifs ambitieux et qui parvient égale­ment à les réalis­er. Espérons que nous pour­rons suiv­re son exem­ple dans notre sport.

Com­ment se pré­par­er le mieux pos­si­ble à cette édi­tion de l’Ironman UK ?

Tijs: Le pro­jet dans son ensem­ble dépend d’une bonne pré­pa­ra­tion. C’est la rai­son pour laque­lle, cet hiv­er, nous avons passé d’innombrables heures à nous entraîn­er à vélo et dans la piscine pour amélior­er notre con­di­tion physique de base.

Et, cette semaine, nous par­tons à Majorque pour inten­si­fi­er davan­tage nos entraîne­ments. Nous y par­ticiper­ons égale­ment à un triathlon inter­na­tion­al. De plus, d’ici peu, il y a encore des com­péti­tions en France, en Autriche et aux Pays-Bas au pro­gramme en guise de pré­pa­ra­tion à l’Ironman de Bolton.

Depuis cette année, nous dis­posons égale­ment de matériel haut de gamme pour la par­tie vélo. D’autres élé­ments sont aus­si d’une impor­tance cap­i­tale pour pro­gress­er, à savoir un régime ali­men­taire spé­ci­fique, des analy­ses régulières des per­for­mances en nata­tion et des exer­ci­ces de ren­force­ment mus­cu­laire.

Heureuse­ment, nous ne sommes pas seuls. Nous béné­fi­cions de l’accompagnement d’un médecin du sport, d’un kinésithérapeute et d’un entraîneur de nata­tion. Et, bien évidem­ment, du sou­tien de notre famille et de nos amis.

Billemon Brothers - Ironman UK in Bolton - Pauwels Consulting 2

« Chez Pauwels Con­sult­ing, nous prê­tons une atten­tion par­ti­c­ulière au sport et à un mode de vie sain. »
Bert, pourquoi avoir décidé de spon­soris­er Tijs ?

Bert: Chez Pauwels Con­sult­ing, nous prê­tons une atten­tion par­ti­c­ulière au sport et à un mode de vie sain. En fait, cet esprit s’inscrit dans notre ADN, dans notre cul­ture d’entreprise.

Voilà pourquoi nous organ­isons sou­vent des événe­ments vélo et nous par­ticipons régulière­ment à des cours­es à pied. D’ailleurs, il n’y a pas mieux pour soud­er une équipe.

Des ini­tia­tives comme celle de Tijs me tien­nent à cœur. Je ne peux qu’encourager nos col­lab­o­ra­teurs ayant un esprit sportif.

Com­ment voyez-vous ce défi ? Ces Messieurs vont-ils réus­sir ?

Bert: J’ai la ferme con­vic­tion qu’ils mèneront à bien ce défi. Je con­nais Tijs et c’est un grand sportif qui ne lâche rien. Par le passé, Tijs a déjà prou­vé sa valeur à plusieurs repris­es.

L’année passée par exem­ple, il a fini à la vingt-qua­trième place au triathlon de l’Alpe d’Huez. Ce n’est pas une par­tie de plaisir.

Les frères ne lais­sent rien au hasard non plus. Quand j’entends le niveau de pré­pa­ra­tion de Tijs et de son frère, avec l’accompagnement néces­saire évidem­ment, je les vois franchir la ligne d’arrivée, même si ce ne sera pas chose facile.

Voudriez-vous dire encore quelque chose aux « Bille­mon Broth­ers » ?

Bert: Bien sûr. Je souhaite aux deux frères beau­coup de suc­cès, une évo­lu­tion saine, une pré­pa­ra­tion réussie sans blessures et, surtout, énor­mé­ment de plaisir ! J’attendrai les résul­tats fin­aux avec beau­coup d’attention. Ren­dez-nous fiers, Messieurs. Je crois­erai les doigts en tout cas.

Pareil pour nous ! Mer­ci pour cette inter­view, Messieurs. Tijs, nous vous souhaitons, à vous et à votre frère, beau­coup de suc­cès ! D’ici peu, vous pour­rez en lire plus sur vos pré­pa­ra­tions et vos per­for­mances sur notre site Inter­net !

 


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Deux mythes concernant l’ISO 9001 à vite oublier

Luc Marivoet – Senior Con­sul­tant Engi­neer­ing Ser­vices @ Pauwels Con­sult­ing

Deux mythes concernant l’ISO 9001 à vite oublier

ISO 9001 : de l’ordre et de la qualité pour les grandes et petites organisations

Chaque organ­i­sa­tion applique sa pro­pre méth­ode de tra­vail. C’est nor­mal. Cepen­dant, la pra­tique nous mon­tre que les petites organ­i­sa­tions recourent en général moins sou­vent à une sys­té­ma­tique de tra­vail que celles de plus grande enver­gure. Ça aus­si, c’est nor­mal.

En effet, au sein de plus petites organ­i­sa­tions, les con­nais­sances, l’expérience et les procé­dures se dévelop­pent dans la tête des col­lab­o­ra­teurs. Cela engen­dre sou­vent l’absence d’un sché­ma claire­ment défi­ni. Les organ­i­sa­tions peu­vent tout aus­si bien fonc­tion­ner de cette manière, mais elles ren­con­treront un prob­lème dès lors qu’elles se met­tront à grandir.

Plus nom­breux sont les col­lab­o­ra­teurs au sein d’une organ­i­sa­tion, plus il devient impor­tant de tout bien doc­u­menter. C’est la seule manière de garan­tir une méth­ode ordon­née et struc­turée des activ­ités ain­si que de la qual­ité.

Un sys­tème de ges­tion de qual­ité ISO 9001 est un excel­lent out­il appor­tant ordre et struc­ture. Il garan­tit égale­ment une util­i­sa­tion effi­cace du temps, de l’argent et d’autres ressources.

De nom­breuses organ­i­sa­tions restent toute­fois réti­centes quant à la mise en place d’un sys­tème de ges­tion de qual­ité ISO 9001. C’est dom­mage, car ces doutes se fondent générale­ment sur deux mythes tenaces con­cer­nant l’ISO 9001 à oubli­er au plus vite.

Les mythes concernant l’ISO 9001 à oublier au plus vite

Mythe n° 1 : les systèmes de gestion de qualité ISO 9001 sont des documents papier peu utiles

On dit sou­vent des sys­tèmes de ges­tion de qual­ité ISO 9001 qu’il s’agit de « tigres de papi­er » : des doc­u­ments volu­mineux et peu utiles. C’est absurde, rien n’est moins vrai.

La norme ISO 9001 est très prag­ma­tique, au con­traire. Elle apporte ordre et struc­ture, mais laisse suff­isam­ment d’espace pour que chaque organ­i­sa­tion puisse par exem­ple décider elle-même de la méth­ode et de la durée de con­ser­va­tion des infor­ma­tions qu’elle aura choisies.

La norme ISO 9001 prévoit que les lib­ertés et les respon­s­abil­ités incombent à l’organisation qui y recourt. Un sys­tème de ges­tion de qual­ité ISO 9001 n’a donc absol­u­ment pas à être (trop) éten­du. Vous pou­vez adapter vous-même le sys­tème à vos pro­pres besoins.

Ceci nous amène à un deux­ième mythe tenace con­cer­nant l’ISO 9001.

Mythe n° 2 : un système de gestion de qualité ISO 9001 vous oblige à changer votre méthode de travail

Sou­vent, les organ­i­sa­tions pensent qu’elles devront chang­er leur méth­ode de tra­vail dès lors qu’elles appliquent un sys­tème de ges­tion de qual­ité ISO 9001. Ce n’est pas néces­saire­ment le cas. Votre organ­i­sa­tion ne doit pas tra­vailler d’une autre manière « parce que la norme ISO l’impose ».

La norme ISO 9001 a pour seul objec­tif d’aider une organ­i­sa­tion à effectuer ses activ­ités de manière ordon­née et struc­turée. Si la norme déter­mine effec­tive­ment CE QUI doit être fait, votre organ­i­sa­tion peut déter­min­er elle-même COMMENT elle le fait.

À nou­veau, la norme ISO 9001 prévoit que les lib­ertés et les respon­s­abil­ités incombent à l’organisation qui y recourt. C’est à vous de tir­er par­ti de cette norme.

Un système de gestion de qualité ISO 9001 pour chaque organisation

Les struc­tures pra­tiques d’un sys­tème de ges­tion de qual­ité ISO 9001 con­vi­en­nent à chaque type d’organisation. Grande ou petite, com­mer­ciale, publique ou non marchande, un sys­tème de ges­tion de qual­ité soigneuse­ment mis en place per­met à chaque organ­i­sa­tion de tra­vailler plus effi­cace­ment et de manière plus qual­i­ta­tive.

Pas besoin de penser aux « tigres de papi­er » ou de chang­er de méth­ode de tra­vail. L’ISO 9001 agit pour vous, pas con­tre vous. Nous nous faisons un plaisir de vous aider à en tir­er le meilleur par­ti.

 


Des questions ou plus d’informations ?

Vous avez des ques­tions con­cer­nant l’ISO 9001 ou ses avan­tages et con­séquences pour votre organ­i­sa­tion ? N’hésitez pas à pren­dre con­tact avec nous. L’équipe ISO 9001 de Pauwels Con­sult­ing est là pour vous aider.


Luc Marivoet

Luc Marivoet tra­vaille comme con­sul­tant senior en ingénierie chez Pauwels Con­sult­ing. Il a plus de 25 ans d’expérience dans divers­es fonc­tions dans le man­age­ment de la qual­ité. Il a ain­si super­visé et apporté son sou­tien à de nom­breuses entre­pris­es à l’international (Europe et Asie). Luc met aujourd’hui son expéri­ence à prof­it pour établir, met­tre en œuvre, sur­veiller et main­tenir les sys­tèmes de man­age­ment de la qual­ité cer­ti­fiés ISO 9001 et les activ­ités d’assurance qual­ité des four­nisseurs. Actuelle­ment, Luc tra­vaille essen­tielle­ment pour le ges­tion­naire d’infrastructure fer­rovi­aire belge, ain­si que sur d’autres pro­jets spé­ci­fiques aux sci­ences de la vie.

 

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6 conseils pour mener des projets performants en OpEX

Dans notre précé­dent arti­cle, nous vous par­lions de neuf pièges à éviter dans la plan­i­fi­ca­tion et l’implémentation de l’excellence opéra­tionnelle (OpEx, de l’anglais « oper­a­tional excel­lence ») au sein de votre organ­i­sa­tion. Dans le présent arti­cle, nous souhaitons aller un peu plus loin et vous don­ner six con­seils pour aug­menter vos chances de suc­cès dans votre prochain pro­jet d’OpEx.

Les six con­seils exposés dans le présent arti­cle se fondent sur nos expéri­ences pro­pres de pro­jets d’excellence opéra­tionnelle menés dans de mul­ti­ples secteurs. Nous espérons que ces con­seils vous aideront à men­er à bien vos prochains pro­jets d’OpEx.

6 conseils pour mener des projets performants en OpEX - FI

1. Stimulez les idées d’amélioration émanant des travailleurs

La plu­part des organ­i­sa­tions implé­mentent l’excellence opéra­tionnelle de manière descen­dante : la direc­tion décide d’investir dans l’OpEx et le reste de la société doit suiv­re. C’est une approche sen­sée, mais n’oubliez pas de sol­liciter et d’écouter les avis des tra­vailleurs : vous aug­menterez ain­si sen­si­ble­ment vos chances de suc­cès.

Après tout, la pro­duc­tion est bien l’endroit de la société où l’argent est généré et où naît toute amélio­ra­tion. Vos opéra­teurs et ges­tion­naires peu­vent vous don­ner des retours directs pour opti­miser vos proces­sus. Veillez donc à les écouter et à préserv­er leur moti­va­tion. En bref,

  • veillez à dis­pos­er d’opérateurs motivés et cri­tiques au sein de la pro­duc­tion ; — encour­agez une cul­ture d’amélioration per­ma­nente ;
  • encour­agez une cul­ture d’amélioration per­ma­nente ;
  • récom­pensez les retours et con­tri­bu­tions per­son­nelles au change­ment en prove­nance de vos sub­al­ternes ;
  • com­mu­niquez claire­ment la vision et les objec­tifs de votre société à l’ensemble de votre main-d’œuvre.

2. Encouragez et apprenez aux gestionnaires de première ligne à identifier les idées propices aux améliorations

Vos opéra­teurs peu­vent vous fournir des retours pré­cieux qui vous per­me­t­tront d’optimiser davan­tage vos proces­sus. Mais s’ils n’ont per­son­ne à qui s’adresser, ces idées peu­vent s’avérer vaines. Pour garan­tir que les idées d’amélioration cir­cu­lent de manière opti­male de la pro­duc­tion vers la direc­tion, investis­sez :

  • dans des ges­tion­naires dis­posant des com­pé­tences rela­tion­nelles adéquates et dans des for­ma­tions (d’OpEx) pour les ges­tion­naires de pre­mière ligne ;
  • dans des canaux de com­mu­ni­ca­tion clairs et effi­caces des tra­vailleurs vers la direc­tion ;
  • dans des inci­tat­ifs aux amélio­ra­tions struc­turelles iden­ti­fiées par les opéra­teurs et ges­tion­naires de pre­mière ligne.

3. Implémentez le plus tôt possible des mesures à effet rapide

De petits change­ments ont sou­vent l’impact le plus sig­ni­fi­catif. L’une des meilleures façons de motiv­er les gens est de les écouter, d’appliquer leurs retours (s’ils s’avèrent utiles) et de leur com­mu­ni­quer les résul­tats de leur con­tri­bu­tion. Ain­si, essayez de :

  • met­tre en œuvre de petits change­ments (Kaizen) dans les meilleurs délais ; c’est essen­tiel pour motiv­er votre main-d’œuvre et pour encour­ager une cul­ture d’amélioration per­ma­nente ;
  • vous assur­er de com­mu­ni­quer les résul­tats des implé­men­ta­tions dans les plus brefs délais (si pos­si­ble, en moins d’une semaine) afin de motiv­er votre main-d’œuvre à con­tin­uer d’apporter de nou­velles idées d’amélioration.

4. Définissez et harmonisez des objectifs d’entreprise clairs avec des projets d’amélioration à long terme

L’excellence opéra­tionnelle exige d’avoir des objec­tifs d’entreprise clairs sur le long terme. Ain­si, veillez à avoir mis en place ces objec­tifs et à vous assur­er que chaque mem­bre de la société con­naît les pri­or­ités et l’importance de ces objec­tifs. Par con­séquent :

  • définis­sez et com­mu­niquez la vision de votre société ; cette vision doit énon­cer où se trou­ve votre société actuelle­ment et où vous souhaitez qu’elle soit dans trois à cinq ans ; décrivez vos objec­tifs le plus « SMART » pos­si­ble ;
  • implé­mentez un proces­sus trans­par­ent afin d’identifier et d’établir les pri­or­ités de propo­si­tions d’amélioration plus vastes qui sou­tien­dront les objec­tifs pour­suiv­is par votre société ; les pri­or­ités de ces propo­si­tions dépen­dront des pri­or­ités fixées pour vos objec­tifs d’entreprise.

5. Veillez à la gouvernance des projets

Trop sou­vent, c’est lors de la phase d’implémentation que les pro­jets d’amélioration meurent de leur belle mort. Compte tenu des pri­or­ités changeantes, de la pénurie des ressources et des lit­iges entre départe­ments, les pro­jets d’amélioration peu­vent finir par être retardés, annulés, ou pire encore, revus dans une mesure telle qu’ils n’ont plus rien à voir avec l’idée orig­i­nale.

Pour implé­menter effi­cace­ment des pro­jets d’amélioration, il faut :

  • un proces­sus effi­cace per­me­t­tant d’identifier les objec­tifs et livrables du pro­jet et d’estimer ses coûts et dépen­dances ;
  • un proces­sus de sélec­tion effi­cace pour les pro­jets, afin d’éviter d’avoir trop de pro­jets en cours au même moment ;
  • l’appui incon­di­tion­nel des supérieurs hiérar­chiques pour écarter toute pri­or­ité inter­férente et tout prob­lème spé­ci­fique aux départe­ments ;
  • l’engagement per­son­nel total de tous les mem­bres de l’équipe du pro­jet, néces­saire pour men­er celui-ci à bien.

6. Suivez l’efficacité des changements à long terme

Beau­coup de pro­jets d’amélioration finis­sent par être implé­men­tés, et cer­tains le sont même dans le bud­get impar­ti et avant l’échéance fixée. Mais la véri­ta­ble effi­cac­ité d’un pro­jet d’amélioration ne peut se mesur­er que par­mi les tra­vailleurs et unique­ment à long terme, longtemps après que le pro­jet a été livré.

Néan­moins, il est fon­da­men­tal de suiv­re la véri­ta­ble effi­cac­ité d’un change­ment. Sans suivi ou en l’absence de réac­tion face à l’inefficacité d’un change­ment, la crédi­bil­ité du pro­gramme d’OpEx et la cul­ture d’amélioration per­ma­nente seront ébran­lées. Ain­si, les tra­vailleurs de la société peu­vent per­dre leur moti­va­tion à épin­gler et implé­menter les oppor­tu­nités d’amélioration.

Un suivi réus­si de l’efficacité des pro­jets est essen­tiel et exige au moins :

  • l’établissement d’ICP clairs, con­formes aux objec­tifs de la société et à ceux du pro­jet ;
  • des canaux de com­mu­ni­ca­tion ascen­dants entre la « main-d’œuvre de ter­rain » et la direc­tion au som­met de la hiérar­chie, et l’implication active de tous ces inter­venants.

Operational Excellence is a people’s business

Nous l’avons dit précédem­ment et nous le répéterons prob­a­ble­ment encore, mais l’excellence opéra­tionnelle est l’affaire des indi­vidus. Par­mi les prin­ci­pales leçons appris­es des pro­jets dans lesquels nous avons été impliqués, retenons qu’il faut :

  • s’assurer que cha­cun est infor­mé et est sur la même longueur d’onde ;
  • stim­uler l’implication de chaque mem­bre de la société ;
  • récom­penser l’implication de chaque mem­bre de la société ;
  • célébr­er les résul­tats avec chaque mem­bre de la société.

En d’autres ter­mes : assurez-vous de dis­pos­er d’un mod­èle adéquat pour gér­er « le change­ment (cul­turel) ».

Des questions ou des suggestions ?

Avez-vous des ques­tions sur (l’implémentation de) l’excellence opéra­tionnelle dans votre société ? Veuillez nous envoy­er un e-mail à contact@pauwelsconsulting.com. Notre équipe OpEx a par­ticipé à l’implémentation de l’excellence opéra­tionnelle dans de nom­breux pro­jets dif­férents. Nous seri­ons donc ravis de vous aider à met­tre en œuvre l’excellence opéra­tionnelle dans votre organ­i­sa­tion.


Benoit Boets - Operational Excellence - Pauwels ConsultingBenoit Boets is a Phar­ma Ser­vices / Qual­i­ty Sys­tems con­sul­tant at Pauwels Con­sult­ing. With 10+ years of expe­ri­ence in var­i­ous QA roles, he has exten­sive expe­ri­ence in apply­ing Lean Six Sig­ma prin­ci­ples with­in a qual­i­ty assur­ance and qual­i­ty improve­ment con­text. Benoit is a Yel­low Belt train­er and spe­cial­izes in devi­a­tion man­age­ment (from root cause analy­sis to trend analy­sis & devi­a­tion reduc­tion pro­grams) and the imple­men­ta­tion / main­te­nance of soft­ware sys­tems with­in a GMP envi­ron­ment (cfr. MES imple­men­ta­tion, Track­wise admin­is­tra­tion, KPI gen­er­a­tion,…)

Are you new to Oper­a­tional Excel­lence? Click here for an Intro­duc­tion to Oper­a­tional Excel­lence. This pre­sen­ta­tion was pre­pared by Kris for a Pauwels Con­sult­ing Acad­e­my work­shop. The pre­sen­ta­tion intro­duces the basic ideas of Oper­a­tional Excel­lence and some of the more pop­u­lar tools and method­olo­gies.