Chez Pauwels Con­sult­ing, nous prê­tons une atten­tion par­ti­c­ulière à des con­di­tions de tra­vail sûres et à un envi­ron­nement de tra­vail sûr, tant pour les employés que pour les tra­vailleurs tem­po­raires. Pour ren­forcer cet engage­ment, nous avons récem­ment obtenu la cer­ti­fi­ca­tion LSC pour notre unité com­mer­ciale d’ingénierie. 

Nous avons briève­ment dis­cuté avec Luc Marivoet, con­seiller en préven­tion interne et respon­s­able SSE chez Pauwels Con­sult­ing, et Jan Feyens, directeur de l’ingénierie, à pro­pos de l’objectif et des avan­tages de la LSC. Une inter­view pas­sion­nante !

Pauwels Consulting obtient la certification LSC pour l'unité commerciale d’ingénierie

Bon­jour, Luc et Jan, qu’est-ce que la LSC exacte­ment ?

Luc: « LSC » sig­ni­fie « Liste de con­trôle Sécu­rité Con­trac­tants », mais, au fil des années, le terme « sécu­rité » a reçu un sens de plus en plus large. La let­tre « S » rem­place main­tenant l’abréviation « SSE — Sécu­rité, san­té et envi­ron­nement ».

La liste LSC est une liste de con­trôle con­tenant des ques­tions que peu­vent se pos­er les entre­pris­es de ser­vice pour véri­fi­er si leur sys­tème de ges­tion SSE est organ­isé de manière opti­male. Ain­si, elles sont en mesure d’augmenter la sécu­rité, la san­té et la prise de con­science de l’environnement sur le lieu de tra­vail.

Quel est l’objectif de la LSC ?

Luc: L’objectif ultime de la LSC est de fournir, tant aux employeurs qu’aux employés, de la con­nais­sance et de la com­préhen­sion sur les aspects san­té, sécu­rité et envi­ron­nement au tra­vail. De cette manière, ils se ren­dent compte des dan­gers qui les entourent.

La liste de con­trôle LSC con­tient des règles et des méth­odes pour déter­min­er quand cer­tains risques sont irre­spon­s­ables et à quel moment les bonnes mesures doivent être pris­es pour ren­dre le tra­vail plus sûr, plus sain et plus con­scient de l’environnement.

Grâce à la LSC, les entre­pris­es peu­vent men­er une poli­tique struc­turée pour amélior­er en per­ma­nence leur sys­tème de ges­tion SSE et pour lim­iter les acci­dents, les inci­dents, les dom­mages matériels et les dom­mages envi­ron­nemen­taux.

Quels sont les avan­tages de la LSC ?

Jan: Au sein de la direc­tion, nous avons une vision claire sur le tra­vail sûr, tant pour notre per­son­nel que pour les pro­jets que nous réal­isons chez nos parte­naires. Un cer­ti­fi­cat LSC nous offre l’opportunité et l’avantage de con­stru­ire un « cadre de sécu­rité » durable.

Un tel cadre nous per­met de réfléchir, de par­ler et d’agir en ter­mes de sécu­rité et d’ancrer l’ensemble de ces élé­ments dans un sys­tème uni­forme et clair, et ce sur le long terme.

Nos proces­sus d’entreprise doivent notam­ment tou­jours être alignés sur ce cadre. Le pre­mier beau résul­tat de cette ini­tia­tive est, bien évidem­ment, le cer­ti­fi­cat LSC pour notre départe­ment d’ingénierie.

Mais cela ne s’arrête pas là. Nous visons égale­ment plus haut et plus loin : un chiffre d’incidents bas, une ges­tion effi­cace des équipements de pro­tec­tion indi­vidu­elle, une analyse ferme et claire des risques des pro­jets et des tâch­es spé­ci­fiques de nos col­lab­o­ra­teurs, etc.

Il est évi­dent que le cadre en soi est un aspect très posi­tif de la LSC, mais elle a égale­ment de nom­breux autres avan­tages.

« Un client qui con­fie des travaux à une entité dis­posant d’un cer­ti­fi­cat LSC peut notam­ment avoir la cer­ti­tude que les travaux en sous-trai­tance seront effec­tués sans risques pour la sécu­rité, la san­té et l’environnement. »

Luc: C’est exact. En met­tant en place ce « cadre de sécu­rité », le départe­ment d’ingénierie et ses parte­naires ne doivent plus entre­pren­dre d’actions pour assur­er un sys­tème de ges­tion SSE par exem­ple, étant don­né que tout est réglé d’avance.

Ensuite, un cer­ti­fi­cat LSC est val­able pen­dant trois ans et est garan­ti par le biais d’audits inter­mé­di­aires. Cela nous per­met d’effectuer des travaux à risque accru chez dif­férents clients.

En out­re, tous les col­lab­o­ra­teurs de l’unité com­mer­ciale d’ingénierie sont oblig­és de suiv­re une for­ma­tion LSC et de pass­er un exa­m­en. Dans ce cadre, une dis­tinc­tion est faite entre la sécu­rité de base pour les col­lab­o­ra­teurs opéra­tionnels et la sécu­rité pour les cadres opéra­tionnels.

L’objectif de cette for­ma­tion LSC est de con­sci­en­tis­er les col­lab­o­ra­teurs et cadres opéra­tionnels à pro­pos des risques, dis­simulés ou non, lors du tra­vail sur un chantier ou sur un site présen­tant des sit­u­a­tions poten­tielle­ment dan­gereuses.

Pourquoi Pauwels Con­sult­ing a-t-elle demandé la cer­ti­fi­ca­tion pour l’unité com­mer­ciale d’ingénierie ?

Jan: Beau­coup de nos clients exi­gent un cer­ti­fi­cat LSC pour pou­voir effectuer des travaux chez eux. C’est facile et cela leur offre la cer­ti­tude que notre départe­ment d’ingénierie mène une ges­tion indus­trielle sûre et fiable.

Un client qui con­fie des travaux à une entité dis­posant d’un cer­ti­fi­cat LSC peut notam­ment avoir la cer­ti­tude que les travaux en sous-trai­tance seront effec­tués sans risques pour la sécu­rité, la san­té et l’environnement. Une étude autonome et objec­tive par un organ­isme de cer­ti­fi­ca­tion agréé leur offre cette cer­ti­tude.

Luc: Une autre car­ac­téris­tique impor­tante du cer­ti­fi­cat LSC est qu’on con­trôle chaque année si nous sat­is­faisons tou­jours à l’ensemble des exi­gences LSC. L’unité com­mer­ciale d’ingénierie de Pauwels Con­sult­ing est donc, pour ain­si dire, « sous la super­vi­sion » de l’organisme ayant fourni le cer­ti­fi­cat LSC. Cela ne peut être que béné­fique à la sécu­rité.

Com­ment s’est déroulé le tra­jet menant à la cer­ti­fi­ca­tion LSC ?

Jan: D’abord, nous avons mis en place une équipe de pro­jet LSC avec Mélodie Rogiers comme ges­tion­naire RH, Luc Marivoet comme con­seiller en préven­tion et respon­s­able SSE et moi-même comme directeur de l’ingénierie. Nous avons égale­ment fait appel à un con­sul­tant externe LSC.

L’équipe s’est réu­nie chaque mois pour se con­cert­er. Lors de ces con­cer­ta­tions, nous avons par­cou­ru la liste de con­trôle LSC avec des ques­tions pri­or­i­taires et des ques­tions com­plé­men­taires par chapitre. Ensuite, les actions néces­saires ont été pris­es à chaque étape.

Luc: L’étape suiv­ante était un pré-audit pour véri­fi­er si Pauwels Con­sult­ing sat­is­fai­sait à toutes les exi­gences min­i­males et à tous les objec­tifs et pour éval­uer les doc­u­ments con­nex­es.

Ce pré-audit était suivi du véri­ta­ble audit de cer­ti­fi­ca­tion à notre bureau à Gand et sur des chantiers choi­sis de manière aléa­toire chez nos clients. Après l’évaluation pos­i­tive des doc­u­ments et le con­trôle posi­tif de l’implémentation, nous avons finale­ment reçu le rap­port d’audit et le cer­ti­fi­cat LSC.

Pourquoi Pauwels Con­sult­ing a-t-elle égale­ment engagé un con­sul­tant externe LSC ?

Jan: En tant qu’organisation, nous con­nais­sons une crois­sance ultra­ra­pi­de et nous souhaitons tou­jours faire con­trôler en externe les déci­sions et actions que nous prenons. Nous devons con­tin­uer à nous lancer des défis et à nous remet­tre en ques­tion. Un spé­cial­iste externe nous garde éveil­lés en tant qu’organisation.

Quel est l’objectif que Pauwels Con­sult­ing peut et veut attein­dre avec cette cer­ti­fi­ca­tion LSC ?

Luc: La sécu­rité, la san­té et l’environnement sont des aspects qui sont de plus en plus pris en compte, à juste titre.

Grâce à cette cer­ti­fi­ca­tion LSC, nous réagis­sons à une sit­u­a­tion de marché dans laque­lle les clients exi­gent de plus en plus une cer­ti­fi­ca­tion LSC des entre­pris­es de ser­vice.

Bien que la LSC ne soit pas une cer­ti­fi­ca­tion oblig­a­toire d’un point de vue strict, c’est un fac­teur tou­jours plus impor­tant dans les envi­ron­nements de tra­vail à risque.

Jan: Tout l’enjeu est d’avoir moins de blessés, moins d’absences suite à des acci­dents de tra­vail, moins de per­son­nes en inca­pac­ité de tra­vail, moins de risque de cat­a­stro­phes et plus d’attention pour l’environnement. En bref : un envi­ron­nement de tra­vail (plus) sûr et (plus) sain.

Mer­ci pour l’interview, Luc et Jan, et bonne chance encore avec vos pro­jets LSC et avec le cadre de sécu­rité !


Des questions ou des suggestions ?

Vous avez des ques­tions après lec­ture de cette pub­li­ca­tion ? Con­tactez-nous par e-mail ou par télé­phone (+33 3 59 56 97 54).

Restez au courant

Cette inter­view vous a intéressé ? Mer­ci de bien vouloir la partager avec votre réseau. Vous voulez lire plus de pub­li­ca­tions ? Ici, vous trou­verez nos pub­li­ca­tions précé­dentes.