« Ne vous laissez pas influencer trop vite par d’autres personnes. »

Chez Pauwels Con­sult­ing, nous sommes, jour après jour, à la recherche de con­sul­tants motivés qui mèneront à bien les pro­jets de nos clients. Nous par­lons donc avec de nom­breux can­di­dats et embau­chons con­tin­uelle­ment de nou­veaux col­lègues qui ont su nous con­va­in­cre.

Dans notre série « Peo­ple of Pauwels Con­sult­ing », nos col­lègues se présen­tent et racon­tent com­ment se déroulent leur tra­vail et leurs pro­jets. Aujourd’hui, nous faisons con­nais­sance avec Jan Tanghe, ges­tion­naire de pro­jet TIC chez Pauwels Con­sult­ing.

People of Pauwels Consulting - Jan Tanghe - FR

Jan, pour­riez-vous vous présen­ter briève­ment ?

Jan: Avec plaisir ! Je m’appelle Jan Tanghe, j’ai cinquante-deux ans et j’habite à Knes­se­lare. Je suis mar­ié et j’ai deux fils de vingt et de vingt-deux ans. Je tra­vaille en tant que ges­tion­naire de pro­jet TIC dans une entre­prise de tech­nolo­gie inter­na­tionale.

Que faites-vous dans votre temps libre ?

Jan: Je joue au golf. Mon but prin­ci­pal est de me déten­dre en pas­sant de bons moments avec ma femme ou mes amis. Je joue une à deux par­ties par mois afin de garder mon niveau de jeu.

En dehors du golf, j’aime le sport nau­tique, et surtout la voile. En 2010, j’ai décroché un diplôme de pilote de yacht. Il s’agit d’un brevet inter­na­tion­al qui me per­met de par­courir toutes les mers et de louer un bateau.

Je le fais régulière­ment, avec ma famille, pen­dant les mois d’été. Nous nav­iguons alors à la voile dans la mer Méditer­ranée, quelque part entre les îles grec­ques ou la Riv­iera turque. Divin ! (Sourire.)

Je nav­igue égale­ment régulière­ment avec un ami en mer du Nord. Nous tra­ver­sons alors ensem­ble la Manche direc­tion l’Angleterre.

Cela sem­ble très chou­ette ! Pour­riez-vous nous en dire un peu plus sur votre par­cours pro­fes­sion­nel ? Quelles études avez-vous faites ?

Jan: Bien sûr. En 1988, j’ai décroché un grad­u­at en élec­tromé­canique à Ostende.

Pourquoi avez-vous fait ces études ?

Jan: J’ai tou­jours été attiré par une for­ma­tion tech­nique. L’électromécanique est un domaine très large et m’offrait aus­si de nom­breuses per­spec­tives de car­rière.

Finale­ment, je n’ai jamais exer­cé une pro­fes­sion dans ce domaine. En effet, pen­dant mes études, j’ai fait con­nais­sance pour la pre­mière fois avec les TIC. C’était un nou­veau monde qui s’ouvrait pour moi et qui m’a égale­ment énor­mé­ment inspiré, surtout lors de l’apparition des pre­miers ordi­na­teurs dans les années qua­tre-vingt. Par la suite, toute ma car­rière a été axée sur les TIC.

Par­lez-nous de votre expéri­ence pro­fes­sion­nelle.

Jan: J’ai com­mencé en tant que coor­di­na­teur TIC dans une PME et me suis hissé jusqu’au poste de ges­tion­naire de pro­jet pour multi­na­tionales. En 1990, j’ai pris mes fonc­tions dans le bureau d’études De Kler­ck à Bruges en tant que coor­di­na­teur TIC. En out­re, j’étais aus­si développeur de logi­ciels indépen­dant à titre com­plé­men­taire et je don­nais des cours du soir en TIC auprès de Syn­tra.

Ensuite, j’ai tra­vail­lé pen­dant dix-sept ans chez Arcadis, un bureau d’ingénierie inter­na­tion­al, où j’ai pu dévelop­per mes con­nais­sances en tant qu’analyste fonc­tion­nel et ges­tion­naire de pro­jet pour des pro­jets TIC.

Pen­dant ma péri­ode chez Arcadis, j’étais égale­ment respon­s­able d’une entre­prise de logi­ciels en Roumanie. Des pro­grammes y étaient dévelop­pés pour des fil­iales nationales et inter­na­tionales d’Arcadis elle-même, mais aus­si pour des clients.

En 2015, j’ai eu l’opportunité de devenir ges­tion­naire général TIC auprès d’Imtech Bel­gium. Un défi et une chance que j’ai sai­sis des deux mains. Mal­heureuse­ment, l’entreprise a été con­fron­tée à une fail­lite.

Et, en ce moment, je suis ges­tion­naire de pro­jet dans une entre­prise de tech­nolo­gie inter­na­tionale pour Pauwels Con­sult­ing.

Vous nous don­nez quelques pro­jets intéres­sants sur lesquels vous avez tra­vail­lé ?

Jan: Jusqu’à présent, les pro­jets les plus intéres­sants que j’ai dévelop­pés et menés étaient des pro­jets pour le gou­verne­ment fla­mand, pour la Com­mis­sion européenne et pour des entre­pris­es et des instances comme Arcelor Mit­tal, Janssen Phar­ma­ceu­ti­ca, Arcadis SA et le Stud­ie­di­enst Antwer­pen Mobiel.

J’ai surtout tra­vail­lé à des pro­jets axés sur le PGI, mais, glob­ale­ment, j’ai analysé et coor­don­né des pro­jets très divers. Pour moi per­son­nelle­ment, le développe­ment d’une base de don­nées pour le gou­verne­ment fla­mand, reprenant tous les travaux routiers en Flan­dre, fut l’un des pro­jets phares sous ma super­vi­sion.

J’ai égale­ment mis sur pied de nom­breuses appli­ca­tions et bases de don­nées inter­na­tionales, prin­ci­pale­ment pour Arcadis, mon employeur précé­dent. Avec mon équipe de développeurs, nous avons en fin de compte accom­pli de belles réal­i­sa­tions.

À vous enten­dre, vous avez réal­isé des pro­jets très intéres­sants ! Com­ment êtes-vous finale­ment arrivé chez Pauwels Con­sult­ing et quelle a été votre pre­mière impres­sion ?

Jan: Suite à la fail­lite d’Imtech, je suis entré en con­tact avec Pauwels Con­sult­ing par le biais de LinkedIn. Ma pre­mière sol­lic­i­ta­tion a immé­di­ate­ment été un suc­cès ! La pre­mière impres­sion que j’ai eue de Pauwels Con­sult­ing fut celle d’une entre­prise très pro­fes­sion­nelle. Clair, droit au but, prompt et direct.

« En tant que ges­tion­naire de pro­jet, il est d’une impor­tance cap­i­tale de rester infor­mé, jusque dans le moin­dre détail. Chaque détail est un élé­ment de l’ensemble qui, en fin de compte, est un fac­teur déter­mi­nant pour la qual­ité du pro­duit. »
Pour­riez-vous nous en dire un peu plus sur vos pro­jets actuels ?

Jan: À présent, je tra­vaille dans le secteur de l’énergie intel­li­gente. Mon client a dévelop­pé un logi­ciel pour lire des comp­teurs intel­li­gents (d’électricité, d’eau et de gaz), pour analyser les don­nées et pour entre­pren­dre des actions ultérieures sur base des résul­tats. Ce logi­ciel et les comp­teurs sont implé­men­tés auprès de clients dans le monde entier.

En ce moment, je suis en charge de l’implémentation d’une plate­forme pour la ges­tion énergé­tique d’une grande chaîne de super­marchés au Dane­mark. Grâce à ce logi­ciel, le client mesure et analyse de manière très détail­lée la con­som­ma­tion d’énergie de plus de mille mag­a­sins. Le pro­jet se déroule sur une péri­ode de trois ans.

Quel est l’objectif de vos pro­jets actuels et quelles sont vos respon­s­abil­ités ?

Jan: Je suis ges­tion­naire général de pro­jet. Comme déjà men­tion­né, nous sommes respon­s­ables de l’amélioration de la con­som­ma­tion d’énergie des mag­a­sins du client. L’objectif final est d’économiser une quan­tité con­sid­érable d’argent sur leur con­som­ma­tion énergé­tique.

Nous iden­ti­fions les « éner­gi­vores » et cher­chons des alter­na­tives appro­priées, par exem­ple rem­plac­er les lam­pes TL par des lam­pes LED. Ensuite, nous nous occupons égale­ment de l’analyse com­par­a­tive : nous com­parons les mag­a­sins les uns aux autres. Pourquoi un mag­a­sin con­somme-t-il plus qu’un autre mag­a­sin par exem­ple ?

Enfin, nous prou­vons égale­ment les économies dans le cadre des sub­sides et con­sci­en­ti­sons le per­son­nel sur le thème de la con­som­ma­tion énergé­tique. Chaque col­lab­o­ra­teur place, par exem­ple, une appli­ca­tion sur son smart­phone lui indi­quant la con­som­ma­tion, le classe­ment et d’autres infor­ma­tions con­cer­nant son pro­pre mag­a­sin.

Les col­lab­o­ra­teurs de cette chaîne de super­marchés sont donc tou­jours au courant de leur con­som­ma­tion d’énergie ?

Jan: En effet. Une énorme économie d’énergie peut être réal­isée en sen­si­bil­isant les gens quant à leur con­som­ma­tion d’énergie et en leur expli­quant quelle atti­tude à adopter afin d’arriver à des résul­tats sat­is­faisants. Les mesures effec­tuées démon­trent les effets et résul­tats que cer­taines actions engen­drent. Ain­si, l’on peut réalis­er des études et cal­culer les effets de ces actions.

Bien enten­du, des rap­ports sont for­mulés et des analy­ses sont réal­isées sur la con­som­ma­tion glob­ale d’énergie à un niveau supérieur. Prenez pour exem­ple le rem­place­ment de réfrigéra­teurs par des appareils plus économiques et le retour sur investisse­ment qu’engendre cette action.

Quels sont les délais du pro­jet ?

Jan: Le délai final de ce pro­jet est prévu pour la fin décem­bre 2019, mais le moment le plus cri­tique est la mise en route du pro­jet. En effet, la mise en place d’un tel pro­jet requiert un cer­tain temps : on com­pose les équipes, on con­vient des accords clairs avec le client et on recherche des sous-trai­tants et des parte­naires.

Le logi­ciel doit égale­ment être implé­men­té et être adap­té aux besoins et souhaits du client. En out­re, l’ensemble des proces­sus devant men­er à bien le pro­jet sont égale­ment claire­ment iden­ti­fiés. En effet, une col­lab­o­ra­tion étroite avec toutes les par­ties est indis­pens­able.

Vis­iter les mag­a­sins de la chaîne de super­marchés, analyser leur poli­tique énergé­tique actuelle et installer les comp­teurs intel­li­gents sur toutes les instal­la­tions (élec­tric­ité, eau, chauffage) néces­site une coor­di­na­tion par­faite. Mais cela fait par­tie des tâch­es d’un ges­tion­naire de pro­jet.

À quoi ressem­ble votre journée de tra­vail habituelle ?

Jan: Chaque journée de tra­vail débute avec une réu­nion debout Agile. Il s’agit d’une réu­nion de quinze min­utes max­i­mum avec l’équipe de développe­ment durant laque­lle tous les par­tic­i­pants se con­cer­tent, tout en restant debout. Pen­dant cette réu­nion, les mis­sions du jour sont abor­dées et les dif­férentes tâch­es sont coor­don­nées.

Tous les deux jours, je prends égale­ment con­tact par télé­phone avec le client et les sous-trai­tants. En out­re, il y a de nom­breuses con­sul­ta­tions avec les dif­férentes équipes s’occupant de cer­tains élé­ments très spé­ci­fiques du pro­jet.

Une présence régulière sur le site est égale­ment d’une impor­tance cap­i­tale lors de tels pro­jets. Des ren­con­tres per­son­nelles avec le client ou avec les par­ties locales ren­for­cent davan­tage les rela­tions. Je voy­age donc très régulière­ment pour le tra­vail.

Et, évidem­ment, mon tra­vail com­porte aus­si pas mal de tâch­es admin­is­tra­tives. Rédi­ger des plan­nings, des rap­ports financiers et des comptes ren­dus par exem­ple. Dernier point, mais non des moin­dres, il y a aus­si les soucis quo­ti­di­ens typ­iques aux­quels est con­fron­té un ges­tion­naire de pro­jet… Mes journées de tra­vail sont donc ample­ment rem­plies ! (Rires.)

Que trou­vez-vous agréable ou intéres­sant à ce genre de pro­jets ?

Jan: Vous tra­vaillez à un pro­duit final en col­lab­o­ra­tion avec dif­férentes par­ties et équipes. De cette manière, ces pro­jets com­por­tent beau­coup de vari­a­tion. Toutes ces per­son­nes doivent être coor­don­nées afin que toutes les pièces du puz­zle s’emboîtent.

Il est donc impératif de diriger et de cor­riger en per­ma­nence, mais c’est juste­ment ce qui rend le job intéres­sant. Cela pro­cure une énorme sat­is­fac­tion si l’on y parvient, bien que la réus­site dépende en majeure par­tie du ges­tion­naire de pro­jet !

L’aspect inter­na­tion­al joue égale­ment un grand rôle. C’est cette dimen­sion sup­plé­men­taire qui rend le job encore plus intéres­sant et plus agréable, et juste­ment un peu dif­férent. Le sens de l’aventure a égale­ment un rôle à jouer dans ce con­texte.

Quelles astuces générales voudriez-vous don­ner aux col­lègues qui tra­vail­lent à des pro­jets sim­i­laires ?

Jan: En tant que ges­tion­naire de pro­jet, il est d’une impor­tance cap­i­tale de rester infor­mé, jusque dans le moin­dre détail. Chaque détail est un élé­ment de l’ensemble qui, en fin de compte, est un fac­teur déter­mi­nant pour la qual­ité du pro­duit.

C’est pourquoi il est impor­tant de ne pas per­dre de vue l’ensemble du pro­jet et de tra­vailler de manière struc­turée. Je suis les principes de « Prince2 », suiv­ant une ligne claire mais stricte au sein du pro­jet.

« Ne vous lais­sez pas influ­encer trop vite par d’autres per­son­nes. Restez ferme sur votre posi­tion ! »
Avez-vous déjà appris des choses intéres­santes ?

Jan: Absol­u­ment. Les sys­tèmes de mesure intel­li­gente furent une décou­verte pour moi. Le fait que j’ai dû pren­dre en main ce pro­jet sans aucune con­nais­sance préal­able, ne m’a pas lais­sé d’autre choix que d’apprendre rapi­de­ment. Chaque jour j’apprends ou décou­vre de nou­velles choses. Posi­tif la plu­part du temps, mais par­fois aus­si négatif mal­heureuse­ment. (Rires.)

Que voudriez-vous faire après ce pro­jet ?

Jan: J’aime les pro­jets de cette ampleur, présen­tant un car­ac­tère net­te­ment inter­na­tion­al. Je me vois cer­taine­ment encore tra­vailler à des pro­jets sim­i­laires à l’avenir.

Comme déjà indiqué, j’ai tra­vail­lé étroite­ment avec une entre­prise de logi­ciels en Roumanie dans le passé. Après le lance­ment du bureau, j’ai col­laboré à la ges­tion de l’entreprise pen­dant quinze ans et j’ai égale­ment coor­don­né les pro­jets. C’était un job très pas­sion­nant et var­ié.

Si l’on me fai­sait à nou­veau une telle propo­si­tion, de par­tir de zéro afin de con­stru­ire une struc­ture, je n’hésiterais pas de nou­veau à relever le défi.

Quelles sont vos ambi­tions pour l’avenir ?

Jan: Je voudrais con­tin­uer à m’épanouir dans des fonc­tions dans lesquelles on doit assumer une cer­taine respon­s­abil­ité, aux­quelles on peut don­ner une touche per­son­nelle, de préférence pas un job de neuf à cinq.

Fonder une pro­pre entre­prise de logi­ciels a tou­jours été un rêve. Mais, jusqu’à présent, je n’ai jamais eu le temps, trop occupé par d’autres pos­si­bil­ités intéres­santes. Qui sait. Un jour. (Sourire.)

Avez-vous encore des pen­sées ou une cita­tion d’inspiration que vous voudriez partager ?

Jan: Oui, bien sûr. Ne vous lais­sez pas influ­encer trop vite par d’autres per­son­nes. Restez ferme sur votre posi­tion !

Lors du démar­rage de chaque pro­jet, on définit une stratégie, avec l’aide ou l’expertise d’autres per­son­nes ou pas. Une fois ces déci­sions pris­es, il est alors essen­tiel, dans la plu­part des cas, de ne pas s’écarter de ce plan.

Dans chaque pro­jet vous ren­con­trez en effet des per­son­nes ayant une vision dif­férente de la vôtre et voulant influ­encer votre méth­ode de tra­vail. Mon con­seil : ne vous lais­sez pas influ­encer ! Dans un tel cas, con­sul­tez des per­son­nes pos­sé­dant les con­nais­sances req­ui­s­es. Tout compte fait, en tant que ges­tion­naire de pro­jet, vous détenez la respon­s­abil­ité finale !

Voilà de sages con­seils, Jan ! Mer­ci pour l’interview et bonne chance avec vos pro­jets !

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